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Réouverture d’affaires: la méthode des «Experts» appliquée à la littérature

Un Italien et un Israélien analysent les manuscrits de grands auteurs à la recherche d’indices et de « cold cases ». Voilà ce qu’ils ont à nous dire sur Casanova, Boulgakov, Orwell…

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Il suffit de reprendre la méthode déductive de Sherlock Holmes, d’y ajouter la technologie que l’on retrouve dans la série Les Experts et d’arroser le tout d’un esprit anticonformiste pour faire germer la plante des expériences scientifiques créatives. Mais pour qu’elle fleurisse, il faut qu’elle soit cultivée avec fantaisie par des chercheurs peu orthodoxes. Et c’est encore mieux s’ils travaillent à deux, afin de compenser les limites de chacun et de stimuler leur créativité.

Ainsi, on ne sait pas qui de Gleb Zilberstein et de Pier Giorgio Righetti est Sherlock Holmes et qui est le docteur Watson. L’Italien, gentleman d’un autre temps, considère que c’est son collègue israélien qui possède tous les talents, même s’il reconnaît que sans son aide, la présentation et la diffusion de leurs études, tant dans les revues scientifiques que dans les médias, manqueraient de rigueur.

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