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Macron: le prix à payer pour une politique «plus humaine»

Les jours fériés seront conservés, les 35 heures aussi. Mais les Français pourraient devoir travailler plus longtemps pour accéder à la pension. Macron a livré ses réponses au grand débat, jeudi.

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Envoyée permanente à Paris Temps de lecture: 2 min

L’intervention d’Emmanuel Macron ce jeudi soir était censée ranimer son quinquennat. Un mandat toujours englué, après deux ans de pouvoir, dans une crise sociale sans fin et une impopularité record. Pas sûr que le but ait été atteint.

Certes, le moment était grave. Il a su trouver le ton juste pour regretter ses erreurs et retracer un horizon pour les prochaines années. Il a su avec conviction prononcer un fervent plaidoyer pour une politique « plus humaine » en appelant aux racines de « l’âme française » pour tenter de ressouder une nation dont la cohésion a tant été mise à mal ces derniers mois.

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8 Commentaires

  • Posté par Verkaeren Paul, vendredi 26 avril 2019, 18:11

    de plus, qu'a retenu le journaliste du Soir: en gras en page 2: Benalla et les "petites phrases": Du grand, du très grand journalisme, quelle envolée !

  • Posté par Verkaeren Paul, vendredi 26 avril 2019, 18:09

    un grand président, qui sait qu'il a raison et on espère qu'il poursuivra inlassablement son action. Si ce type était premier ministre en Belgique, on lui brûlerait des cierges: maintenir la pension à 62 ans et revaloriser les "petites pensions (moins de 2.000 €). Pour ma part et c'est une situation que je partage avec beaucoup de Belges, j'ai travaillé 45 ans comme cadre, pour une pension de 1.545 €. De plus, son discours porte un souffle véritable, il raconte une histoire dont on est fier. On est à des milliers d'années lumières de nos politiciens et, en général, de l'ensemble des politiciens européens! J'aurais mieux fait d'être Français.

  • Posté par Petitjean Charles, vendredi 26 avril 2019, 16:50

    Macron, dans sa prise de parole hier, a montré d'une manière irréfutable l'incompatibilité entre le néo-libéralisme qu'il poursuit et l'humanisme qu'il proclame. Englué dans la pensée unique, qui maltraite d'ailleurs toute l'Europe et pollue tous les partis traditionnels, redevable aux puissances d'argent qui l'ont porté au pouvoir, il s'est contenté de chanter les vertus du vivre ensemble, de l'art de vivre français (!), de l'humanisme citoyen pendant qu'il faisait payer la réduction des impôts par un allongement de la durée du travail, qu'il maintenait l'âge de la retraite à 62 ans pendant qu'il obligeait les Français à travailler au-delà de cet âge pour la toucher complète ! Du grand Macron ! Prestidigitateur ! Hallucinogène ! Hallucination !

  • Posté par Van Obberghen Paul, vendredi 26 avril 2019, 17:01

    "Néo-libérale" ou "Néo-libéralisme". C'est un mot fourre-tout qui existe depuis la moitié du 19e siècle et qui ne veut donc plus rien dire de précis. A utiliser ce terme, il faut d'abord expliquer ce qu'on entend vraiment par ce termes.

  • Posté par Van Obberghen Paul, vendredi 26 avril 2019, 10:30

    Emmanuel Macron aurait pû réciter l'annuaire des téléphones que cela n'aurait rien changé. Il peut dire exactement n'importe quoi que cela ne changerait rien. "Le peuple" veut qu'il parte. C'est tout. Et il n'y a pas de projet de remplacement. "Qu'il se casse; le reste on s'en fout." C'est assez grave car c'est un signe de la déliquescence profonde d'une société qui n'a plus d'espoir, plus de projet. Et pourtant, Emmanuel Macron a pris des décisions importantes en ce qui concerne la Démocratie: Revalorisation de la fonction de maire (que personne ne semble avoir relevé), renforcement de la délocalisation, guichet unique dans les départements, une assemblée (Le CESE) partiellement tirée au sort, réduction du nombre de représentant et une part de proportionnelle. Ça n'est pas rien et il aurait pû aller plus loin, mais ça glisse comme un pet sur une toile cirée. "On s'en fout, qu'il se barre". La société française coule dans le nihilisme et plonge vers son autodestruction, en passant par un replis sur soi communautariste mortifaire. C'est sans doute le signe avant courreur de l'effondrement de la société occidentale, qui a déjà commencé dans d'autres pays, comme les Etats-Unis de Trump, et qui gagnera le nôtre, forcément.

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