Quand Neymar avoue qu’il aimerait jouer avec Eden Hazard: «On ferait un malheur tous les deux»

Quand Neymar avoue qu’il aimerait jouer avec Eden Hazard: «On ferait un malheur tous les deux»
Photo News

Dans un entretien accordé au média américain Fox News, Neymar a accepté de révéler l’identité de joueur avec qui il souhaiterait évoluer un jour. Et il s’agit d’Eden Hazard, le capitaine des Diables rouges, que Neymar avait affronté en quart de finale de la Coupe du Monde 2018.

« Je pense que c'est un joueur différent et qui a un style de jeu proche du mien. J'aimerais bien jouer avec lui. On ferait un malheur tous les deux », a expliqué le joueur du Paris Saint-Germain, qui avait connu l’élimination en Coupe du Monde avec le Brésil, face à une Belgique emmenée par un grand Eden Hazard.

Une déclaration qui ne devrait pas déplaire au principal intéressé, cité du côté du Real Madrid pour la saison prochaine.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. d-20081230-WAJAEW

    Tests Pisa: les jeunes toujours attirés par les métiers traditionnels à l’heure du numérique

  2. RTX6XSMA

    Fiscalité: la Belgique gagnerait entre 200 millions et un milliard avec une taxe Gafa

  3. Jean-Paul Philippot.

    Salaire de Philippot: la RTBF n’a pas respecté ses obligations légales

La chronique
  • Coalition fédérale: le casse-tête postélectoral

    La crise politique fédérale est tellement désespérante que l’on finit par se demander comment le système est censé fonctionner. Quels principes a-t-on suivi, avant 2019, pour former un gouvernement ?

    On pourrait croire que la réponse à cette question est simple, mais ce n’est pas le cas. Un seul principe est incontesté, et encore : idéalement, le gouvernement doit disposer d’une majorité parlementaire prête à le soutenir. Mais un gouvernement minoritaire n’est pas interdit, et il existe des exemples en ce sens dans différents pays européens. En outre, la règle arithmétique de la majorité ne nous dit pas quel critère employer pour choisir les partis qui composeront la majorité d’une part et l’opposition d’autre part. Rien n’interdit même d’installer un gouvernement d’union nationale, comme en temps de guerre, composé de la quasi-totalité des partis représentés au parlement, ce qui modifie le sens de la notion de majorité.

    ...

    Lire la suite

  • Pour destituer (vraiment) Trump, il faut une arme de séduction massive

    Dans son dernier essai, Pierre Rosanvallon montre qu’on se trompe lourdement à ne voir dans le populisme qu’une réaction et une envie de dégagisme de citoyens en colère. Pour le sociologue, les populistes offrent une vision cohérente et attractive de la démocratie, de la société et de l’économie. Pour les contrer, il faut développer une offre politique et une vision de la société plus attractives que celle qu’ils proposent.

    Problème profond...

    Lire la suite