Alexis Sanchez a touché une fois la balle lors du derby de Manchester: il empoche 86.000 euros

@News
@News

C’est bien connu, les joueurs de football professionnels gagnent bien leur vie. Il faut dire qu’ils ont souvent des contrats en béton. En effet, tout a été réfléchi. Comme par exemple les primes...

Prenons l’exemple d’Alexis Sanchez. Le Chilien est monté au jeu à la 78e minute lors du derby de Manchester. Le Red Devil n’a d’ailleurs touché la balle qu’une fois. Alors, certes, son équipe a perdu. Mais financièrement, il n’a pas trop de soucis à se faire.

Pour avoir eu le ballon dans ses pieds à 60 mètres de la cage d'Ederson, il a remporté la modique somme de 86.000 euros. Et ce, car c'est la prime négociée par le joueur dans son contrat lors de chaque apparition avec Manchester United, comme le confirment nos confrères du journal le Mirror.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. d-20081230-WAJAEW

    Tests Pisa: les jeunes toujours attirés par les métiers traditionnels à l’heure du numérique

  2. belgaimage-160475252-full

    Coalition fédérale: le casse-tête postélectoral

  3. FILES-BRITAIN-ENTERTAINMENT-TERRY JONES

    Monty Python: Terry l’enchanteur a trouvé le sens de la vie

La chronique
  • Coalition fédérale: le casse-tête postélectoral

    La crise politique fédérale est tellement désespérante que l’on finit par se demander comment le système est censé fonctionner. Quels principes a-t-on suivi, avant 2019, pour former un gouvernement ?

    On pourrait croire que la réponse à cette question est simple, mais ce n’est pas le cas. Un seul principe est incontesté, et encore : idéalement, le gouvernement doit disposer d’une majorité parlementaire prête à le soutenir. Mais un gouvernement minoritaire n’est pas interdit, et il existe des exemples en ce sens dans différents pays européens. En outre, la règle arithmétique de la majorité ne nous dit pas quel critère employer pour choisir les partis qui composeront la majorité d’une part et l’opposition d’autre part. Rien n’interdit même d’installer un gouvernement d’union nationale, comme en temps de guerre, composé de la quasi-totalité des partis représentés au parlement, ce qui modifie le sens de la notion de majorité.

    ...

    Lire la suite

  • Pour destituer (vraiment) Trump, il faut une arme de séduction massive

    Dans son dernier essai, Pierre Rosanvallon montre qu’on se trompe lourdement à ne voir dans le populisme qu’une réaction et une envie de dégagisme de citoyens en colère. Pour le sociologue, les populistes offrent une vision cohérente et attractive de la démocratie, de la société et de l’économie. Pour les contrer, il faut développer une offre politique et une vision de la société plus attractives que celle qu’ils proposent.

    Problème profond...

    Lire la suite