Accueil Société

Transition écologique: les universités doivent faire «plus et mieux», lancent près de 200 experts

La crème des universitaires belges appelle les unifs à revoir de fond en comble leurs modes de fonctionnement pour devenir des exemples de transition écologique et sociale.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Société Temps de lecture: 3 min

Près de 200 professeurs universitaires et chercheurs publient ce mardi une lettre ouverte invitant leurs universités à s’engager davantage dans la lutte contre les dérèglements climatiques et pour « la transition écologique et sociale ». Ils viennent de toutes les unifs du pays – francophones comme flamandes. Leur texte est publié simultanément sur les sites du Soir et de la VRT. Il plaide pour « des changements urgents et profonds dans nos institutions et dans la pratique de nos métiers ».

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

5 Commentaires

  • Posté par Steenis Paul, mercredi 1 mai 2019, 15:58

    Il ne faut pas confondre climat et météorologie, le climat dans nos régions existe depuis des millénaires, il a toujours existé et existera toujours, l'Homme ne peut rien y changer. Les variations de temps que nous connaissons depuis ces derniers siècles dépendent de la météo et sont prévisibles à court terme avec toujours plus d'exactitude. Quant au climat ?

  • Posté par Naeije Robert, mardi 30 avril 2019, 10:33

    M Ask. Il ne s'agit pas de savoir neutre et je rejette avec indignation votre insinuation d'"hauteur éthérée". Il s'agit de ne pas soumettre la pensée à des objectifs idéologiques. Des sociétés l'ont fait. Les résultats en furent catastrophiques.

  • Posté par Ask Just, mardi 30 avril 2019, 12:16

    Je vous rejoins évidemment sur l'idée de liberté de pensée et de recherche au sein de l'université, qui est un bien à préserver coûte que coûte. Par contre, essayer de se convaincre ou prétendre que l'université est actuellement libre de toute idéologie est une erreur. Par le type de savoir transmis majoritairement, et les questions et valeurs qui y sont associées, l'université influence et oriente la société (il suffit d'analyser le contenu des cursus). Elle est donc idéologiquement engagée (quand bien même un certaine diversité y est tolérée). Comment l'idéologie dominante de l'université sera jugée et documentée par les générations futures (s'il en reste en état de le faire) pourrait bien la rapprocher des expérience catastrophiques auxquelles vous vous référez... Je pense que fondamentalement, vous confondez idéologie et fascisme, qui sont 2 notions différentes (allez jeter un oeil sur wikipedia). Notre société s'incrit dans une idéologie, sinon, elle ne serait pas une société. A ce titre, attention, le point Godwin vous est presqu'acquis...

  • Posté par Naeije Robert, mardi 30 avril 2019, 9:08

    La crème des universityaires belges? Je n'en aurais pas fait partie! Je continue de croire quer l'université sert avant tout à la transmission du savoir et à la formation de la pensée critique. Même si elle ne peut s'en dissocier, elle ne peut se mettre au service d'idéologies particulières sociales, économiques, migratoires ou climatiques, aussi bien intentionnées soient-elles. Déclarer (entre autres) que "L’université, lieu de libre-pensée qui défend le développement d’une recherche indépendante, doit de manière beaucoup plus directe et visible devenir un moteur des changements nécessaires et une actrice engagée et exemplaire, afin de se vivre en cohérence avec les constats issus des recherches qu’elle produit" révèle dans un style typiquement ampoulé une tentation totalitaire visant à limiter la pensée par des contraintes bureaucratiques.

  • Posté par Ask Just, mardi 30 avril 2019, 10:09

    Vous postulez ici que la trasmission du savoir est ou doit être neutre. Or, cette transmission perpétue le cadre établi, et encourage sa progression (cfr la notion de paradigme). Nos ingénieurs, chimistes, économistes, étudient les savoirs actuels, lesquels ont été forgés par et pour un cadre sociétal défini (la société de marché). Ces individus sont par ailleurs des citoyens de ces sociétés de marché. En d'autres termes, l'université fonctionne aujourd'hui au sein du cadre idéologique de la société de marché (un mouvement qui tend à s'amplifier avec le rapprochement avec les hautes écoles). Comment changer le paradigme de la société si aucun savoir (ou pensée critique du modèle actuel) n'est proposé à nos futures forces vives? Prétendre à une hauteur "ethérée" de l'université au sein de la société est au mieux naïf, au pire une manipulation volontaire. Vu vos contributions habituelles, je penche pour la seconde hypothèse.

Aussi en Société

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs