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Meutre d’un enfant dans un centre d’asile: la chambre du conseil confirme l’arrestation de trois suspects

Le corps d’un garçon de neuf ans avait été retrouvé, mercredi dernier, sur le terrain d’un centre d’asile.

Temps de lecture: 2 min

La chambre du conseil d’Anvers a confirmé mardi la détention de trois des cinq suspects arrêtés dans le cadre de l’enquête concernant le décès suspect d’un enfant de 9 ans dans le centre pour demandeurs d’asile de Broechem (Ranst), annonce le parquet d’Anvers. La décision concernant les deux autres suspects a été reportée au 7 mai.

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Les suspects qui ont vu leur détention confirmée sont des hommes âgés de 19, 20 et 21 ans. Ils séjournaient dans le même centre d’accueil pour demandeurs d’asile que la victime et sa mère. Ils nient tous les trois les faits qui leur sont reprochés.

Les avocats des deux autres suspects, âgés de 24 et 34 ans, ont demandé et obtenu le report de la décision de la chambre du conseil. Leurs clients comparaitront devant la chambre du conseil le 7 mai prochain. Le suspect de 34 ans nie également les faits. L’avocat du suspect âgé de 24 ans n’a pas précisé la ligne de défense de son client.

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Un garçon de 9 ans d’origine libano-palestinienne, a été retrouvé mort le 24 avril sur le site du centre, où il vivait avec sa mère. Il avait été vu pour la dernière fois le 22 avril vers 22h00 alors qu’il circulait à bicyclette. Le vélo a été récupéré un peu plus tard, mais le garçon demeurait alors introuvable. Le corps de la victime a été retrouvé deux jours plus tard lors d’une action de recherche sur les terrains du centre d’asile.

Cinq suspects, des hommes âgés de 19, 20, 21, 24 et 34 ans, ont été arrêtés dans le cadre de cette affaire. Les trois suspects les plus jeunes séjournaient au centre d’asile, à l’instar de la victime et de sa mère. Les cinq suspects sont soupçonnés de prise d’otage et d’assassinat.

Les membres de la famille de la victime ont déclaré avoir été escroqués via un message sur le réseau social Whatsapp, dans lequel il leur était réclamé 100.000 euros s’ils voulaient revoir leur garçon en vie.

 

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1 Commentaire

  • Posté par Clodong André, mercredi 1 mai 2019, 0:11

    Complexe ou pas, les coupables doivent être connus.

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