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Pourquoi les chefs de cultes exigent le maintien des cours de religion à l’école

Échaudés par le dernier accord gouvernement pour la Fédération Wallonie-Bruxelles et inquiets devant certaines prises de positions récentes, les chefs des cinq cultes reconnus en Belgique montent au créneau : ils réclament le maintien du cours de religion et en appellent au respect de la Constitution.

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Chef du service Société Temps de lecture: 3 min

Ils sont huit – le cardinal De Kesel et monseigneur Harpigny pour le culte catholique, le pasteur Fuite et le docteur Lorein pour le culte protestant et évangélique, le métropolite Athénagoras pour le culte orthodoxe, Philippe Markiewicz et le grand rabbin Guigui pour le culte israélite ainsi que Salah Echallaoui pour l’exécutif des musulmans de Belgique – huit chefs de culte donc, représentant toutes les religions reconnues dans le pays. Dans une missive collective adressée au monde politique, donc aux prochains formateurs des gouvernements, ils « demandent le maintien d’un cours de religion intégré dans l’horaire obligatoire des élèves de l’enseignement officiel ». Un peu comme si les jours de cette particularité belge étaient comptés…

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15 Commentaires

  • Posté par De Cuyper Thierry, vendredi 10 mai 2019, 13:17

    Pourquoi un cours de religion ? C'est très simple, c'est pour avoir de l'influence sur notre jeunesse!!

  • Posté par De Cuyper Thierry, vendredi 3 mai 2019, 14:19

    C'est pour mieux diriger ta conscience, mon enfant...

  • Posté par Eloy Isabelle, jeudi 2 mai 2019, 18:31

    Voici ma réflexion: 1) Une constitution cela se change quand le société évolue. 2) Il n’est plus acceptable que le seul endroit où l’on doit préciser ses convictions philosophiques soit un document concernant l’obligation du cours philosophique à l’école. Tout ce qui est religieux et/ou philosophique est totalement privé et doit le rester. 3) Remplacer les cours philosophiques (ce qui représente plusieurs professeurs en parallèle) par un cours de citoyenneté est aussi une opportunité de réduire les coûts: le budget de l’enseignement en a bien besoin. Justifier des choix par rapport au pacte scolaire est simplement archaïque.

  • Posté par Léon GILLAIN, jeudi 2 mai 2019, 17:56

    Ils sentent monter la possibilité qu'enfin les GENS puissent se prononcer sur les NORMES ET VALEURS qui les concernent et encadrent leurs vies… et ils s'adressent à la "vieille garde" pour lui enjoindre de "serrer les boulons" . Entre eux en royaume de Belgique (celui du catho intégriste Baudouin), autant qu'ils sont, et le PIS de Kazsinscki en Pologne, il n'y a pas, à y bien réfléchir, pas de réelle différence . VIVEMENT QU'ON NETTOIE ENFIN CETTE CONSTITUTION FOSSILE .

  • Posté par Quadflieg Laurent, jeudi 2 mai 2019, 17:15

    L'école est le lieu où les futurs citoyens reçoivent un e n s e i g n e m e n t obligatoire. L'enseignement c'est transmettre un s a v o i r , non des croyances. Les religions, elles, organisent les croyances en socle de règles, et préconisent en même temps les actions à prendre contre le non respect de ces règles. Elles ne traitent donc que de croyances, même si ces dernière sont partagées en groupe. Elles n'ont donc (les religions) strictement rien à voir avec le savoir et donc, n'ont rien à faire dans l'enseignement (public ou non).

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