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Saïd Gharbi nous plonge dans le noir

Aveugle depuis ses 14 ans, l’ex-danseur de Wim Vandekeybus conte sa vie dans une pièce sensorielle.

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Dans l’obscurité, la lumière est ailleurs. Pour Saïd Gharbi, aveugle depuis l’âge de quatorze ans, elle réside dans les sons, les pas, les fluctuations d’une voix. Arrivé en Belgique à neuf mois, il est atteint d’une maladie de la rétine qui lui fera perdre la vue à l’adolescence. Il poursuit l’école en enseignement spécialisé puis tente des études de droit et de langues, sans succès. « J’étais un peu paresseux mais surtout, on n’avait pas les outils technologiques, logiciels de synthèse vocale, etc. d’aujourd’hui. À l’époque, il fallait tout retranscrire en braille, on travaillait forcément moins vite que les autres. » Alors qu’il suit une formation informatique au centre de la Ligue Braille, il entend parler d’un certain Wim Vandekeybus, chorégraphe à la recherche de personnes non-voyantes pour bousculer sa pratique. « J’avais 24 ans quand il m’a demandé de travailler avec lui.

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