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Biodiversité: dernier rappel avant liquidation?

Près de 450 experts ont contribué à un rapport mondial qui dresse l’état catastrophique de la biodiversité mondiale. Pendant des siècles, l’homme s’est payé sur la Terre. Celle-ci risque de lui renvoyer très bientôt la facture.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 7 min

Attention, lecture éminemment bouleversante… Aucun expert ne dira le contraire : ce que révèle le rapport de la « Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques » (Ipbes) adopté par 130 pays et rendu public ce lundi est de notoriété générale depuis un moment parmi les scientifiques et les organisations environnementales. Il n’empêche, la compilation et l’alignement des constats chiffrés, vérifiés et bétonnés par la science, sur l’état de notre planète a de quoi faire frémir. Et peut-être de quoi réveiller les esprits.

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8 Commentaires

  • Posté par Gérard Jean François, lundi 6 mai 2019, 21:47

    Ce qui est frappant dans toute cette histoire, c’est qu’on nous rabat les oreilles des derniers temps avec des « sauvez la planète » alors qu’il s’agit seulement de tenter de rallonger le temps de vie limité de l’humanité ,laquelle est dans tous les cas de figure et à l’échelle cosmique destinée à disparaître. Alors bien sûr actuellement nous accélérons le processus mais comme la majorité de l’espèce humaine mesure la survivance de notre race à l’aulne de sa propre durée de vie, on n’est pas rendus comme on dit. Allez expliquer au milliard de personnes qui crèvent de faim ou aux milliards d’autres qui découvrent depuis peu les joies de la consommation de masse qu’il faut « sauver la planète «  et ils vous diront que c’est du luxe pour occidentaux sur-nourris ou du snobisme pour les mêmes occidentaux qui ont initié le désastre. Alors oui on peut rêver au prolongement de la race humaine mais cela me semble ressembler furieusement à une belle utopie, hélas...

  • Posté par delpierre bernard, lundi 6 mai 2019, 17:56

    Toutes les raisons sont avancées pour mettre en évidence la prédation de l'homme sur le milieu naturel (à l'époque romaine pour plaire à la populace, l'Afrique du nord a été dépouillée de ses fauves massacrés ensuite dans les arènes) et la population mondiale atteignait tout au plus la centaine de millions d'individus...Les mentalités depuis n'ont guère changé que du contraire et la population s'élève à +- 7 miliiards et va s'enrichir ... au moins de 2 milliards de personnes d'ici 2050.Alors et même avec les meilleures volontés, la catastrophe est inévitable ...sans réduction drastique de la natalité mondiale

  • Posté par Poullet Albert, lundi 6 mai 2019, 16:45

    Merci le libéralisme débridé et irresponsable.

  • Posté par Smyers Jean-pierre, lundi 6 mai 2019, 15:44

    Moi, je voudrais qu'on mette enfin un terme aux pratiques commerciales, industrielles, agricoles qui sont parfaitement imperméables à tous ces arguments. Faisant mes courses au Delhaize, tout à l'heure, j'ai voulu acheter des oignons bio. Il faut retourner l'étiquette pour voir qu'ils viennent d'Egypte! J'ai alors voulu acheter des échalotes "cuisses de dindes". Elles venaient... d'Australie! La semaine passée j'ai pris des oignons de Roscoff: impossible de les dorer, tant ils étaient aqueux. L'an dernier, revenant d'Italie où j'avais vu les cerisiers crouler sous les fruits, j'ai voulu acheter des cerises. Dégoûté, j'ai vu qu'ils étaient importés du Canada. Bonjour l'empreinte écologique! Et c'est comme ça tout le temps. Alors, tant qu'on n'arrêtera pas ces conneries, on n'avancera pas. Les grands patrons enjoignent le politique d'avoir "une vision d'avenir"; eh bien, que ces grands patrons prennent la mesure de leur gâchis écologique, pensent à la planète et à sa survie, arrêtent de s'empiffrer de fric ad nauseam, et on en reparlera.

  • Posté par Petitjean Marie-rose, lundi 6 mai 2019, 16:26

    Jean-Pierre, il faudra probablement la contrainte pour amener les "grands patrons" dont vous parlez à considérer autre chose que leurs profits à court terme. Cette contrainte peut commencer avec les consommateurs que nous sommes. Si nous n'achetons plus tous ces produits à l'origine exotique, ils disparaîtront de nos rayons car Delhaize et les autres ne stockeront pas des invendables. Si les millions de "petits" consommateurs agissent dans le même sens, ils feront plier les "grand" producteurs, distributeurs. Si nous attendons que les "autres" agissent avant d'en reparler et surtout d'agir, nous encourageons le statu quo.

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