RD Congo: l’opposant Moïse Katumbi annonce son retour au pays le 20 mai

L’opposant congolais Moïse Katumbi Chapwe a annoncé lundi à des médias français son retour en République démocratique du Congo (RDC) le 20 mai prochain après trois ans d’exil en Afrique du sud puis en Belgique et une tentative avortée de se présenter à l’élection présidentielle du 30 décembre dernier.

©Belga
©Belga

« C’est définitif, le 20 mai, je suis à Lubumbashi » (le chef-lieu de la province du Haut Katanga, dans le sud-est de la RDC, d’où il est originaire), a-t-il affirmé dans un entretien accordé à France 24 et à Radio France International (RFI).

Ces propos ont été confirmés lundi après-midi par son entourage à l’agence Belga.

Proche de Kabila passé à l’opposition

Cet ancien proche de l’ex-président congolais Joseph Kabila, passé en 2015 à l’opposition, avait quitté la RDC en mai 2016 pour l’Afrique du sud pour des raisons de santé, avant de gagner la Belgique.

L’ex-gouverneur de l’ancienne grande province du Katanga – démembrée en 2015 – souhaitait se présenter à l’élection du 30 décembre dernier mais avait été empêché de déposer sa candidature par le régime de l’ex-président Kabila. Il avait soutenu un autre opposant, Martin Fayulu Madidi, de la coalition Lamuka, déclaré perdant du scrutin contesté par la Commission électorale nationale indépendante (Céni) et la Cour constitutionnelle, qui avaient proclamé la victoire d’un autre opposant, Felix Tshisekedi.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. «
Borders
» au Public.

  2. Dominique Leroy, remerciée par le personnel de Proximus lors de son arrivée au siège de l’entreprise ce jeudi. Le parquet, lui, enquête.

    La sortie très chahutée de Dominique Leroy

  3. Pierre-Yves Dermagne

    Vente de Voo et de Win: l’Arc-en-ciel reprend le contrôle dans l’affaire Nethys

La chronique
  • Nethys: le chaos, la clarté et l’hystérie

    La clarté ou le chaos ? Il y a désormais des deux dans le dossier Nethys. Et il va falloir au nouveau ministre de tutelle, Pierre-Yves Dermagne, beaucoup de méthode, de sang-froid, d’expertise et d’indépendance politique pour dénouer ce sac de nœuds.

    Ces derniers mois, c’est l’opacité qui a régné sur la restructuration du groupe liégeois, confisquée par un management, un conseil d’administration, quelques hommes et...

    Lire la suite