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Comment le meurtre de Julie Van Espen pourrait influencer la campagne électorale

Le ministre de la Justice a très vite joué la transparence : le suspect du meurtre de la jeune Anversoise avait déjà été condamné pour viol. Deux fois. Il a été libéré alors qu’il attendait son procès en appel.

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Chef du service Politique Temps de lecture: 3 min

L’affaire du décès de Julie Van Espen pose des questions politiques particulièrement délicates : comment un violeur récidiviste condamné en première instance pouvait-il se déplacer et demeurer libre de commettre une fois encore l’irréparable ? En temps normal, de tels faits seraient terriblement interpellants, en pleine campagne électorale, ils risquent d’avoir des conséquences plus lourdes encore, et on le comprend.

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19 Commentaires

  • Posté par Lange Daniel, mardi 7 mai 2019, 17:56

    D'Ecolo à Jean Denis Lejeune, de manière opposée chacun essaie de récolter des voix en plantant de semences dans le cadavre encore chaud de cette jeune femme et d'autres s'y mettent, je trouve cela lamentable et indique à quel niveau se situe notre démocratie, on était bien bas mais on creuse encore. Cela étant dit, il faut le dire le climat n'est pas la seule priorité, la justice est aussi une priorité comme la pauvreté, il faut le rappeler à certaines et certains.

  • Posté par Morgenthal Jean-Claude, mardi 7 mai 2019, 13:21

    A se demander comment certains magistrats parviennent encore à dormir ???

  • Posté par Bibliothèque , mardi 7 mai 2019, 12:57

    La responsabilité politique éventuelle n'est que la pointe de l'iceberg. C'est notre responsabilité individuelle et collective comme citoyens de veiller à ce que les investissements nécessaires soient faits, en particulier dans la justice. Et force est de constater que ce n'est (à nouveau) pas un thème de campagne électorale. Et qu'à force de ne pas l'être, des victimes innocentes s'ajoutent les unes aux autres … Toutes nos pensées vont aux parents et à la famille

  • Posté par Wautelet Philippe, mardi 7 mai 2019, 11:27

    "Impossible de contrôler chaque décision de chaque magistrat". A l'évidence, le principe de la séparation des pouvoirs s'y oppose. Que ne dirait-on si le ministre s'immisçait dans le rendu de la justice ! Rien à reprocher donc au ministre au sujet de la décision souveraine du juge de 1re instance de ne pas prononcer l'arrestation immédiate. La responsabilité politique du ministre pourrait être engagée s'il apparaissait que c'est le retard (pour des raisons budgétaires) dans la nomination de conseillers à la Cour d'appel d'Anvers qui serait la cause du retard. Quant à la responsabilité possible du bourgmestre, je ne la vois vraiment pas.

  • Posté par BRASSIENE Jean-Louis, mardi 7 mai 2019, 11:23

    Et c'est reparti! La bonne vieille recette consistant à récupérer politiquement cette affaire pour remettre sur la table la lenteur de la justice, en clair les moyens dont elle dispose, ses dérives récurrentes. Le coupable? Le ministre bien sûr! Le parfait lampiste alors qu'il n'a aucune prise sur les décisions d'un magistrat ni sur la façon dont est menée une instruction. Heureusement! On ne compte plus le nombre de décisions judiciaires prises par des magistrats en principe intègres, mais qui heurtent le bon sens. Je ne peux m'empêcher de faire un rapprochement avec le dossier "Julie-Melissa" (il y en a d'autres, beaucoup d'autres...) et le déballage hypermédiatisé de la commission des enfants disparus présidée par Marc Verwilghen. Là aussi, des zones d'ombres dans l'instruction, la guerre des polices, les erreurs de la magistrate en charge du dossier. Plus jamais ça, disait-on. Rien n'a changé. Le peu de moyens dont dispose la Justice ne peut justifier autant d'anomalies.

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