Grève de 48 heures dans les prisons

Les gardiens en grève devant la prison de Lantin © Belga
Les gardiens en grève devant la prison de Lantin © Belga

Les prisons francophones sont en grève depuis lundi soir 22 heures et ce pour une période de 48 heures. Les détenus ne pourront pas sortir ni recevoir des visites.

Cette grève des agents pénitenciers est pour dénoncer leurs conditions de travail : la surpopulation carcérale et les infrastructures non adaptées.

CGSP et CSC dénoncent également les promesses non tenues par Koen Geens. Le ministre de la Justice se trouve déjà en situation délicate suite au meurtre de Julie Van Espen. En effet, le suspect a déjà été condamné deux fois pour viol et était libre dans l’attente de son procès en appel.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Le temple lama à Pékin, aujourd’hui fermé pour cause d’épidémie.

    Coronavirus: l’épidémie fait tomber la Chine de son piédestal

  2. PHOTONEWS_10856380-028

    Harvey Weinstein coupable d’agression sexuelle et de viol: #MeToo, les stars et les gueux

  3. d-20191114-3X702V 2019-11-14 15:46:45

    La chronique de Véronique Lamquin: à Bruxelles, le Canal n’est pas une frontière

La chronique
  • La chronique de Véronique Lamquin: à Bruxelles, le Canal n’est pas une frontière

    Sur la carte, c’est un liseré bleu pâle, strié d’une vingtaine de traits plus ou moins gros. C’est qu’il y a des ponts qui charrient des bandes de circulation en mode entonnoir déversoir, comme Van Praet, d’autres qui ne supportent que des voies, de métro ou de train. Vingt traits d’union entre les deux rives, c’est peu, sur quatorze kilomètres… Sur la carte mentale de beaucoup de Bruxellois(es) c’est une frontière que l’on franchit par contrainte plus que par choix. Du moins dans un sens. Le passage vers l’ouest ne va pas de soi, dicté par un travail, un dîner, un concert, et non par réflexe. A l’inverse, la traversée vers l’est s’impose parce que le centre, c’est magnétique et que le sud, ça fait envie. Dans les discours, c’est une faille, avec tous les sens qui s’expriment. Une discontinuité qui s’est installée entre deux morceaux d’une même surface ; le point faible du propos urbain ; la cassure entre deux villes qui ne sont qu’une, Bruxelles.

    Cette ligne qui coupe la Région en deux, c’est le Canal – 60.000 personnes et 6,2 millions de tonnes de marchandises par an....

    Lire la suite

  • Alost, où le permis de rire rivalise avec la banalisation

    Alost a donc fait de la résistance, les carnavaliers et beaucoup d’Alostois revendiquant le « droit de rire de tout » après s’être placée sous la loupe mondiale en raison des caricatures antisémites admises lors de son carnaval de 2019. Ce dimanche, le trait a encore été forcé. Les personnages contestés de l’an dernier ont été réinjectés dans d’autres scénarisations. La figure séculaire du Juif avare, spéculateur, manipulateur, a encore été amplifiée en raison de la mise en cause universelle de ce sens de l’humour alostois...

    Lire la suite