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La Justice s’explique après le meurtre de Julie van Espen

La famille de Julie se constitue partie civile. La Cour d’appel d’Anvers justifie par sa pénurie de magistrats le retard mis à juger Steve Bakelmans. Une Marche blanche est organisée à Anvers dimanche. Les amis de Julie livrent une lettre ouverte.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

La pénurie de magistrats à la Cour d’appel d’Anvers est bien à l’origine du report d’un an du procès de l’agresseur de Julie Van Espen qui aurait pu le conduire en prison après sa condamnation à 4 ans par le tribunal de première instance pour le viol de son ex-compagne. Le premier président de la haute juridiction anversoise, Rob Hobin, a expliqué mercredi qu’il avait été contraint de fermer à l’été 2018 l’une de ses cinq chambres, la C2 devant laquelle devait comparaître Steve Bakelmans (et 60 autres prévenus). Le nombre des magistrats disponibles à la Cour d’appel s’était réduit de 63 à 57. Cette situation, a-t-il encore expliqué, ne s’est pas améliorée, l’effectif disponible était au début mai de 54 magistrats.

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