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Et si les frontaliers belgo-luxembourgeois pouvaient travailler 56 jours hors Luxembourg?

L’association « Effet-Frontière » vise à mieux informer les frontaliers et à créer le débat. Un site internet est une première concrétisation. De son côté, le GEIE Frontaliers Européens Luxembourg suit deux dossiers importants liés à la fiscalité et aux allocations familiales.

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Journaliste de la cellule wallonne Temps de lecture: 5 min

Pour Olivier Waltzing, un Arlonais qui a initié l’association « Effet-Frontière », « Entre la Belgique et le Grand-Duché, la frontière est une réalité qui impacte au quotidien, la vie de plus en plus de personnes. La vie des travailleurs frontaliers, mais aussi celle des habitants et entrepreneurs des communes proches de la frontière, ainsi que la vie des habitants et entreprises du Grand-Duché. Et cette réalité et ses impacts vont aller croissant dans les prochaines années. »

L’association de fait « Effet Frontière » est née voici six mois de ce constat, pour mieux informer les personnes impactées par cette proximité et ses effets parfois méconnus. Elles sont des milliers, car il y a déjà plus de 35.000 frontaliers en province de Luxembourg, à vivre cette réalité de façon directe, dans des communes où 60% de la population active est frontalière.

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