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Tour d’Italie: seule la victoire finale intéresse Tom Dumoulin, vainqueur en 2017

Le Néerlandais compte sur la première étape, un contre-la-montre, pour directement prendre les devants au Giro.

Temps de lecture: 2 min

Tom Dumoulin (Sunweb), qui va prendre le départ du Tour d’Italie (WorldTour) pour la quatrième année consécutive, samedi à Bologne, n’aura qu’une seule idée en tête à cette occasion. Renouveler son succès final de 2017, qui lui avait permis de rentrer dans l’histoire, en s’adjugeant la centième édition de l’épreuve. Il a porté le maillot rose lors de chacune de ses trois précédentes participations.

Et pour ne pas perdre de temps il compte frapper déjà un grand coup dans la première étape de huit kilomètres contre-la-montre qui se termine par une longue et très raide montée de deux mille mètres vers la Basilique San Luca.

Le Néerlandais a emmené le vélo spécial qu’il avait également avec lui lors de son sacre mondial dans la discipline à Bergen, en Norvège, il y a deux ans, et envisage à nouveau de l’utiliser. « On verra », a-t-il avoué jeudi lors d’une conférence de presse qui avait fait salle comble. « C’est vrai que les conditions sont relativement semblables même si à Bergen, le choix ne demandait a priori aucune réflexion. Il semblait évident mais finalement, j’avais gagné sans changer de monture avant la côte finale de 3,5 kilomètres… »

« Pas une catastrophe » de ne pas gagner le chrono

« J’ai en tout cas déjà hâte d’être dans les starting blocks », a poursuivi Dumoulin. « C’est en effet dans ce type d’étape contre le chrono, que je dois prendre l’avantage. Même si je pense que la décision tombera en montagne lors de la dernière semaine. Pour revenir à samedi il ne faut pas exagérer l’importance de cette course non plus. Ce ne sera pas une catastrophe si je ne gagne pas. Il restera ensuite pas mal de kilomètres avant le contre-la-montre final à Vérone le 2 juin. Christopher Froome n’avait d’ailleurs pas été tellement impressionnant lors du départ du Tour de France à Utrecht en 2015 (6e, ndlr), et cela ne l’a pas empêché de remporter quand même l’épreuve trois semaines plus tard. Maintenant si je peux refaire le coup de l’an dernier à Jérusalem, tant mieux. Je ne sais pas si je suis dans une aussi bonne forme maintenant, mais je l’espère… », a conclu Dumoulin, deuxième en 2018, puis encore deuxième au Tour de France.

Quatrième de Tirreno-Adriatico en mars, il devra notamment tirer profit des trois contre-la-montre, près de 60 kilomètres au total, pour égaler Charly Gaul, Jacques Anquetil, Miguel Indurain, Alberto Contador et Vincenzo Nibali, doubles vainqueurs du Giro...

 

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