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«Arance» ou l’après-Lampedusa

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Omniprésente dans les médias, la question des réfugiés démange décidément les comédiens, prompts à éclairer d’un autre regard ce sujet, objet de tous les fantasmes. Au Théâtre Varia, Arance (qui signifie « oranges » en italien) s’interrogera sur ce que deviennent ces hommes et ces femmes qui survivent à la traversée de la Méditerranée. Pietro Marullo est parti sillonner les campagnes européennes à la recherche de ces nombreux saisonniers, pour la plupart des immigrés venus d’Afrique. En Italie, Espagne ou Grèce, ces travailleurs se révoltent régulièrement et révèlent un nouveau visage de la campagne européenne, entre bidonvilles et esclavagisme moderne. Un visage que l’Europe refuse de voir. « En 2010, j’ai été choqué de voir, au JT, les images de ces révoltes de migrants en Italie du Sud, se souvient Pietro Marullo. J’en étais resté à l’image de la campagne italienne dans les années 60. Pour moi, les mots Calabre, révolte, immigration, ça n’allait pas ensemble.

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