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Trois experts débattent sur la fiscalité: «Le système actuel n’est ni efficace ni équitable»

Le pouvoir d’achat est au centre des débats avant ces élections. Mettez deux fiscalistes et un économiste autour d’une table, ils ne s’entendront pas sur grand-chose, sinon sur la nécessité de réformer la fiscalité.

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Temps de lecture: 7 min

La fiscalité est au cœur de la campagne électorale. La plupart des partis veulent « rendre du pouvoir d’achat » aux Belges. Ceux-ci seraient-ils trop taxés ? Mais peut-on concilier la fin du mois et la fin du monde ? Autrement dit : mettre en œuvre la transition écologique sans augmenter les impôts ? Les questions sont nombreuses et les avis divergents. Pour en débattre, nous avons réuni deux fiscalistes, Thierry Afschrift et Sabrina Scarna, et un économiste, Etienne de Callataÿ. Les échanges ont été vifs, mais instructifs. Car il y va aussi (surtout) du choix d’un modèle de société.

Les Belges sont-ils trop taxés ?

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3 Commentaires

  • Posté par stals jean, samedi 25 mai 2019, 19:52

    De cet entretien à trois "spécialistes de la chose économique", je ne commenterais que celui de ce monsieur Thierry Afschrift : cynisme total, absolu qui fini par: "la transition va coûter"... Quand on sait que moins que 10% des individus possèdent plus que les 90% des autres, que ces 10% sont aussi les créanciers des "dettes publiques" responsables de tous les désordres vécus par la toute grande majorités des vivants, évoquer des "coûts" quand il ne s'agit rien moins que de financer cette Transition indispensable à la survie des générations futures, est en soit criminel, oui criminel car à cause de ces "coûts" ces 10% la préfèrent voir crever sur place les 90% de ceux qui n'ont pas les moyens de ces "coûts" plutôt que de mettre la main à la poche. Le pire c'est que tous les gouvernements de la planète, quelques soient leurs orientations politiques, sont majoritairement les "collabos" de cette dictature absolue de l'actionnariat,ces maîtres du monde sans partage, car propriétaires de la Haute Finance Internationale . De tous les animaux vivants de la planète Terre, la race humaine est la race imbécile, et la race de nuisibles la plus accomplie, le cerveau dit "reptilien" si indispensable à la survie il y a des centaines de millions d'années, n'est toujours pas neutralisé, mais toujours si présent chez cet auto-programmé "Homo sapiens"... Ce n'est pas les insupportables propos de ce monsieur Afschrift, qui pourraient me contredire...

  • Posté par Intjigejlis Gérasimos, samedi 11 mai 2019, 18:17

    L'argument du choix de Mr Afschrift est le déni d'humanité que prône les personnes qui ont une certaine aisance tant intellectuelle que matérielle. On a le choix. Allez dire à celui qui est dans la détresse que c'est son choix qui l'y a amené.

  • Posté par NOBEN Karl, dimanche 12 mai 2019, 10:03

    Et son postulat de dire que le niveau de taxation "bride la créativité et fait disparaitre le capital nécessaire à l'entrepreunariat" est un vrai mensonge. A l'ère du capitalisme financier., il n'y a jamais eu autant de capital qu'aujourd'hui, les banques centrales en produisent à grande échelle. Le souci est que ce capital est monopolisé par des fonds qui n'ont pas pour objectif de développer l'économie mais de maximiser leur profit. A ce titre, l'interventionisme d'état n'est qu'une mesure de survie. Cette habitude qu'on les tenants du capitalisme d'amalgamer entrepreneuriat et capitalisme financier finit par se voir. Appeler "entrepreuneur" les mercenaires qui louent leurs capacités de générer de la marge contre argent fort à des actionnaires invisibles En France, les "vrais" entrepreneurs sont de plus en plus nombreux à porter des gilets jaunes. Même si Monsieur Afschrift était suffisamment naïf pour croire dans son discours "pro-entrepreuneurial", le fait qu'il ne pipe mot de la dérive capitalistique financière que cela induit en fait au mieux un "idiot utile" de ce dernier, au pire un cynique absolu... Au moins a-t-il le mérite d'amener sur la place publique (et dans les auditoires) cette pensée qui sinon resterait à l'abri des salles du conseil des entreprises financières .

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