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Les programmes électoraux à la loupe: faut-il supprimer les voitures de société?

Aujourd’hui, il est plus avantageux pour un employeur d’offrir une voiture à son salarié que son équivalent en salaire. L’utilisation à titre privé de cette voiture dite « de société » est remise en cause.

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Chef du service Enquêtes Temps de lecture: 3 min

Climat ambiant oblige, les voitures de société sont dans le collimateur de la plupart des partis francophones. Il faut dire que cela fait des années que l’Europe dénonce ce régime belge trop avantageux, qui entrave la mobilité et contribue à la congestion du réseau routier.

Aujourd’hui, il est en effet plus avantageux pour un employeur d’offrir une voiture à son salarié que son équivalent en salaire. Tout simplement car la voiture est moins taxée. Ce qui a fait le succès de ces voitures-salaires. On ne parle pas ici des indépendants ou commerciaux qui utilisent leur voiture dans le cadre de leurs déplacements professionnels. Personne ne remet en cause la déductibilité de ce type de frais. Ce qui fait monter au créneau certains partis, c’est l’utilisation à titre privé de cette voiture dite « de société », beaucoup moins taxée que du salaire normal.

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