Accueil Société

Meurtre de Julie Van Espen: à trois reprises, Steve Bakelmans n’avait pas respecté ses permissions de sortie de prison

Incarcéré en 2004 pour viol, il avait obtenu des permissions de sortie en vue de sa réinsertion.

Temps de lecture: 2 min

Il ressort du casier judiciaire de Steve Bakelmans, qui est en aveux de l’assassinat de l’étudiante Julie Van Espen, que celui-ci n’avait pas respecté ses conditions de permission de sortie de prison par le passé. Incarcéré en 2004 pour viol, il avait obtenu des permissions de sortie et, à trois reprises, ne s’était pas représenté à temps à la prison, écrivent samedi Het Nieuwsblad, De Standaard et la Gazet van Antwerpen.

►Meurtre de Julie Van Espen: le mandat d’arrêt concernant Steve Bakelmans est confirmé

En 2017, un juge avait estimé que Steve Bakelmans ne devait pas attendre en prison son procès en appel car il ne présentait pas de risque d’évasion. Mais des années plus tôt, alors qu’il purgeait une peine de 4 ans et demi pour le viol d’une quinquagénaire, il avait profité de permissions de sortie ponctuelles mais s’évaporer dans la nature.

En 2004, une permission d’une journée s’était transformée en une semaine. En 2006, il s’était octroyé 7 mois de répit et en 2008, 2 mois sans donner de nouvelles.

Selon Kathleen Van De Vjiver, porte-parole des établissements pénitentiaires, ces permissions lui ont été données en vue de sa réinsertion. N’ayant pas respecté les conditions qui y étaient assorties, il a reçu un avis négatif et n’a pas pu prétendre à une libération conditionnelle.

►Les funérailles de Julie Van Espen auront lieu le 18 mai

Habitat

 

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

4 Commentaires

  • Posté par BRASSIENE Jean-Louis, samedi 11 mai 2019, 17:06

    Curieux, j'avais cru comprendre que l'article 33, alinéa 2 ne pouvait s'appliquer dans le cas de cet individu puisqu'il ne représentait aucun risque. Il respectait même toutes les conditions imposées dans le cadre de sa mise en liberté sous contrôle judiciaire et l'attente de son jugement en appel, reporté sine die. En Belgique, quand un magistrat est pris en flagrant délit de mensonge, il est de bon ton de prendre sa parole pour argent comptant. Pas grave, ce n'est qu'un "couac"!

  • Posté par Pablos Gino, samedi 11 mai 2019, 12:57

    Remarquable réinsertion,du viol il est passé au meurtre tout comme ce liégeois qui avait assassiné l'étudiante vétérinaire à Liège ,lui aussi récidiviste.M'enfin que compte la vie des citoyens qui paient leurs impôts,une fois ceux ci payés l'état ou pseudo état ne leur est plus redevable de rien ,y compris d'une base élémentaire de justice,un bien grand mot dans le dictionnaire.

  • Posté par Nicolay Jean-marie , samedi 11 mai 2019, 11:05

    Si ça s'était passé en Wallonie, les commentaires pleuvraient!

Plus de commentaires

Aussi en Société

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

Geeko Voir les articles de Geeko