Playoffs 1: le FC Bruges renverse Genk (3-2) et relance complètement la course au titre

belga
belga

Si le Racing Genk pouvait s’assurer mathématiquement le quatrième titre de son histoire en s’imposant dimanche au Club Bruges, le champion sortant, il n’en demandait sans doute pas tant. Mais il ne s’attendait sûrement pas à s’incliner 3-2, et encore moins à la mi-temps de ce match au sommet de la 8e journée de la Jupiler Pro League de football, dimanche au Stade Jan Breydel, où il menait 0-1 grâce à une très rapide ouverture du score. Résultat du massacre: Bruges, qui se déplace au Standard, jeudi soir (20h30), ne compte plus que trois points de retard (50-47) sur Genk, attendu au même moment de pied ferme à Anderlecht .

Le coach brugeois Ivan Leko avait décidé de relancer Siebe Schrijvers .

L’ancien joueur de... Genk était en effet préféré à Sofyan Amarabat.

Clinton Mata, suspendu à La Gantoise (1-0) lors de la précédente journée, récuperait lui sa place à l’arrière droit aux dépens de Benoît Poulain.

Philippe Clement faisait logiquement confiance aux onze bourreaux de l’Antwerp (4-0).

La mission des blauw en zwart s’est fortement compliquée dès la 4e minute, lorsque Sébastien Dewaest a magistralement envoyé en plein dans l’angle supérieur du but d’Ethan Horvath, un ballon servi sur coup-franc par Leandro Trossard (0-1).

Krépin Diatta aurait pu offrir l’égalisation à Wesley dès la 8e, mais a préféré tirer lui même dans un angle pourtant fermé, sans tromper le gardien visiteur Danny Vukovic.

Le Sénégalais expédia une autre fusée qui manqua toutefois la cible (18e), et encore une qui survola cette fois l’objectif (29e), la precipitation expliquant ce raté.

Bruges était dans de sales draps car même un match nul, sans être décisif, restait un résultat très avantageux pour Genk.

Mais les Limbourgeois tenaient bon, et dominaient même à certains moments.

Les Blauw en zwart avaient impérativement besoin d’une rapide égalisation à la reprise.

Un message reçu cinq sur cinq par les deux hommes forts de l’équipe, Ruud Vormer et Hans Vanaken, qui ne sont pas souliers d’or pour rien.

Le premier a tiré le corner, que le second a en effet victorieusement repris de la tête à la 53e (1-1).

Nullement abattu, Genk a menacé Horvath via Malinovsky, dont le tir a néanmoins été écarté par l’Américain (61e), juste après le remplacement de Schrijvers par Loïs Openda, qui allait se réveler décisif.

C’est en effet le trio Wesley-Diatta-Openda qui porta le Club Bruges aux commandes à la 63e (2-1).

Genk était cette fois au tapis, d’autant que Diatta fusilla encore Vukovic en exploitant avec précision un long service de Mata à la 67e, dans un Jan Breydel en folie (3-1).

Une intervention de l’assistance-video (VAR) permit même à Vanaken de tirer (sur la transversale) un penalty généreusement accordé pour une prétendue faute de Dewaest sur Openda à la 73e.

Cela ne changeait pas grand chose... sauf que Zinho Gano, qui venait de remplacer Bryan Heynen, ramena le score à 3-2 sur un corner de Malinovskyi à la 86e, et qu’une autre reprise de la tête de Mbwana Samatta fut renvoyée par le poteau dans le temps additionnel.

C’est donc avec le plus grand soulagement que les joueurs et les supporters de Bruges accueillirent le coup de sifflet final de Bram Van Driescche...

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
  • Carolos et Brugeois (ici Dessoleil et Vormer) ne se sont plus affrontés depuis un peu plus d’un an et un succès des Zèbres (0-1, but d’Angella) au Jan Breydelstadion.

    Par Maxime Stévenne

    Charleroi

    Bruges au Mambourg, cinq mois plus tard…

  • Ed Woodward et Sir Alex Ferguson.

    Par Rocco Minelli

    Angleterre

    Ed Woodward, le diable de Manchester United

  • @News

    Par François Laurent (avec Ma.St. et VJ)

    Charleroi

    Mata est entré dans une nouvelle dimension

 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Quatre heures et cinq minutes
: c’est la durée du rapport que Joachim Coens (CD&V) et Georges-Louis Bouchez (MR) ont fait au roi Philippe mardi après-midi. © Belga.

    Négociations fédérales: ultime pression sur le PS pour se lancer avec la N-VA

  2. La connivence entre Trump et Netanyahou s’est affichée mardi à Washington.

    Proche-Orient: le plan «de paix» de Trump comble Netanyahou d’aise

  3. © Belga.

    Comment concrètement reconnaître Delphine? Nouveau désaccord…

La chronique
  • Chez les Britanniques, le départ d’Harry et Meghan anime plus que le Brexit

    Par Marc Roche

    Il y a en ce moment au 10 Downing Street un homme épanoui. Boris Johnson arbore l’air réjoui et apaisé de celui à qui Dame Fortune rend enfin belle et bonne justice après lui avoir fait si longtemps antichambre. Le Premier ministre irradie littéralement de plaisir. On le comprend. Lui qui a toujours abhorré la construction européenne se retrouve au centre de la fête du départ officiel de l’Union européenne prévu pour le 31 janvier.

    Mais quelle fête au juste ? A part une toute nouvelle pièce de monnaie de 50 pence commémorant l’événement, le largage des amarres passe inaperçu. La reprise de la course solitaire au grand large succédant à plus de quatre décennies d’arrimage au Vieux continent ne donne lieu à aucune célébration populaire. Ni feu d’artifice, ni street parties. Le début d’une ère nouvelle est marqué dans l’indifférence générale des sujets de Sa Majesté.

    Un...

    Lire la suite

  • Par Béatrice Delvaux Editorialiste en chef

    Delphine Boël reconnue par Albert II: ainsi soit-elle!

    Delphine Boël est la fille du roi Albert II. La belle affaire ! Il n’y avait plus que le roi pour le nier. Contre l’évidence – son comportement passé envers cette petite fille, sa propre connaissance des liens qui l’unissaient à elle – et contre toute sagesse. Mais surtout contre tout respect pour son enfant. Et c’est là toute la disgrâce de cette histoire.

    Aujourd’hui, Albert II déclare dans un communiqué qu’il veut mettre un terme « dans l’honneur et la dignité » à cette « ...

    Lire la suite