Theo Francken en campagne à Bruxelles: «Le changement est absolument nécessaire ici»

Photo d’illustration © Le Soir
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Ce dimanche, l’ancien secrétaire d’Etat à l’Asile et la Migration parcourait les rues de Jette, à Bruxelles, tracts électoraux en main et sourire aux lèvres. « J’aime les Bruxellois, j’aime la capitale », a-t-il répété au micro de la RTBF. La N-VA veut devenir le premier parti flamand en Région bruxelloise, l’opération séduction est lancée.

« Le changement est absolument nécessaire ici, à Bruxelles, après trente ans de socialisme », a pointé Theo Francken, tête de liste N-VA à la Chambre en province du Brabant flamand.

Elections 201 9 : à deux semaines des urnes, la campagne est insaisissable

« La ville de Bruxelles ne sera pas bloquée », assure Cieltje

Selon la vice-présidente de la N-VA, Cieltje Van Acheter, le parti nationaliste ne compte pas paralyser la région en cas de score élevé.

« Nous voulons être le plus grand parti afin de faire avancer les choses et justement, ne pas les bloquer car aujourd’hui, la ville de Bruxelles est bloquée. Il faut avancer. Il faut des structures plus efficaces et plus de fermeté », précise la députée à deux semaines des urnes. Une diminution des structures bruxelloises qui passe, selon les nationalistes, par une fusion des dix-neuf communes et des CPAS.

Cieltje Van Achter assure aussi faire de « la politique pour tous les Bruxellois », les électeurs francophones compris donc, tout en comptant mettre le confédéralisme sur la table des négociations. Actuellement députée, Cieltje Van Achter emmènera la liste N-VA bruxelloise au scrutin régional.

 
 
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