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Procès de l’assassinat de Valentin: Romain, l’autre victime du duo Hart-Donnay

La deuxième semaine du procès, suite au meurtre de Valentin Vermeesch, jeune retardé mental de 18 ans, démarre à Liège. La seule femme parmi les accusés a pris la parole.

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Temps de lecture: 4 min

Ce lundi à la cour d’assises de Liège, pour débuter la deuxième semaine du procès des cinq jeunes poursuivis pour l’assassinat d’un déficient mental de 18 ans à Huy, Belinda Donnay, seule femme parmi les accusés, a demandé la parole. Ceux qui s’attendaient à des aveux ou accusations fracassants sont restés sur leur faim : hormis quelques larmes et regrets, la jeune femme de 22 ans a fait le même genre de déclaration que mercredi dernier, si ce n’est qu’elle a admis avoir peut-être, « par ma présence et sans réagir », a-t-elle précisé, « encouragé les autres à continuer ».

Elle a reconnu les propos tenus sur les vidéos, les phrases entendues à huis clos aux assises, où elle hurlait sur Valentin, où elle le menaçait de mort et où elle lui ordonnait de faire ce que les autres lui disaient. « Mais tout cela, ce n’est pas moi, ce ne sont pas les valeurs qu’on m’a données », a-t-elle précisé.

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4 Commentaires

  • Posté par Burniat Walter, mardi 14 mai 2019, 17:48

    Il n'y a pas de "procédure" pour exprimer horreur et tristesse.Voici un "quart monde" qui boit, se drogue et dérape jusqu'à assassiner pour plaisir ou dépit, ou malheur de vivre personnel et vengeance sur le plus faible. Notre opinion n'est pas juge: la justice officielle officie, en toute impartialité. Ce que, dans nos émotions particulières, nous risquons de ne pas respecter.

  • Posté par Burniat Walter, mardi 14 mai 2019, 17:48

    Il n'y a pas de "procédure" pour exprimer horreur et tristesse.Voici un "quart monde" qui boit, se drogue et dérape jusqu'à assassiner pour plaisir ou dépit, ou malheur de vivre personnel et vengeance sur le plus faible. Notre opinion n'est pas juge: la justice officielle officie, en toute impartialité. Ce que, dans nos émotions particulières, nous risquons de ne pas respecter.

  • Posté par DANIEL SORET, lundi 13 mai 2019, 23:18

    Désolé, je viens de me relire et ne connais pas la procédure pour corriger les erreurs commises dans la rédaction !

  • Posté par DANIEL SORET, lundi 13 mai 2019, 23:16

    Un mélange de Zola et de.... Sade ! La misère et la déchéance d'une part et une ignoble perversion de l'autre. Des faits aussi graves sont vraiment difficiles à comprendre : comment oser les justifier ? Sérieux noeud de vipères. Personne ne sortira indemne de tout ceci, même la magistrature qui devra gérer le procès. Les bourreaux sont déjà punis, à tout jamais. Il reste la justice des hommes qui est bien peu de chose, finalement, car l'irréparable est commis, hélas. Le clou est déjà bien enfoncé, les faits établis. J'arrête de lire ce qui ressemble de plu en plus à du voyeurisme sordide.

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