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Alexandre Sokourov: «L’art est un refuge»

Le cinéaste russe Alexandre Sokourov explore la relation entre l’art et le pouvoir dans « Francofonia ». Entretien à Venise.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 6 min

U n coup de chance » : voilà comment Alexandre Sokourov qualifie le Lion d’or qu’il a reçu à la Mostra en 2011 pour Faust, adaptation de l’ouvrage homonyme de Goethe et du Docteur Faustus de Thomas Mann. « Je ne suis pas une de ces personnes qui se sentent valorisées par les critiques de films. Ce n’est pas ce qui m’intéresse. Je pense que les festivals sont juste un endroit où on fait du business. C’est fait pour les journalistes, les producteurs, les distributeurs… pas pour les réalisateurs. Je ne fais pas des films mainstream qui provoquent l’enthousiasme général. Certains réalisateurs en sont capables, mais ce n’est pas ma tasse de thé. »

A 64 ans, le réalisateur russe, dont les premiers films ont été interdits par les autorités soviétiques, continue d’explorer le monde à sa façon. Il s’attaque aujourd’hui à la relation entre l’art et le pouvoir dans Francofonia, présenté en septembre dernier à la Mostra.

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