Exercice catastrophe à grande échelle à Brussels Airport

Exercice catastrophe à grande échelle à Brussels Airport

L’exercice biennal simulant une catastrophe majeure a débuté à l’aéroport de Bruxelles à 14h00 samedi. Une collision entre un avion de ligne et un autobus transportant des passagers ayant fait des morts et des blessés est simulée. D’après le scénario, un produit potentiellement dangereux s’est également écoulé de l’aéronef. «Nous sommes tenus d’organiser un tel exercice tous les deux ans», explique la porte-parole de Brussels Airport, Nathalie Piérard. «Cette fois, environ 500 personnes ont participé à l’exercice, dont une centaine de figurants.»

Selon le scénario, un autobus transportant 35 passagers est entré en collision, sur le tarmac, avec un Boeing 737 avec 81 passagers et 4 membres d’équipage à bord. À la suite de la collision, l’autobus a basculé, un incendie s’est déclaré à bord de l’avion et des personnes ont été tuées et blessées à la fois dans l’avion et dans l’autobus.

Identification des victimes, début de l’enquête...

«Nous avons imaginé qu’il y avait 5 morts dans l’avion et 12 dans le bus», précise Koen Hillewaert, Head of Contingency & Team de Brussels Airport Company. «Des mannequins ont été utilisés pour les morts, 57 volontaires de la Croix-Rouge ont joué les blessés et 45 figurants les passagers indemnes. Les personnes qui n’ont pas été blessées doivent être évacuées et l’incendie doit être maîtrisé. Les blessés doivent être, eux, transférés d’abord dans une tente ’pré-triage’, puis dans un poste médical avancé dans la caserne de pompiers et enfin vers les hôpitaux.»

Entre temps, la protection civile doit également arriver sur place en raison de la fuite du produit potentiellement dangereux. Enfin, l’identification des victimes décédées et l’enquête judiciaire autour de l’accident doivent également débuter. L’exercice se déroule sous la supervision du gouverneur du Brabant flamand. Environ 500 personnes des services d’incendie, de la police fédérale, du ministère public, de la Protection civile, de la défense, des services d’intervention médicale et de la Croix-Rouge y participent.

 
 
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