Elections 2019: «Il faut avoir le courage de mettre hors jeu la N-VA», estime Olivier Maingain (DéFI)

Elections 2019: «Il faut avoir le courage de mettre hors jeu la N-VA», estime Olivier Maingain (DéFI)

A quelques jours des élections fédérales, Olivier Maingain, invité de RTL lundi matin, a un objectif : faire barrage à la N-VA et au Vlaams Belang. « Il y a une inquiétude, quand on fait l’addition, c’est 40 % d’électeurs qui choisissent un vote d’extrême droite » Car pour le président de DéFI, N-VA et Vlaams Belang : même combat. « La N-VA c’est l’extrême droite nationaliste, le Vlaams Belang, c’est l’extrême droite identitaire ». Et une chose est sûre, il n’en veut pas au gouvernement.

« Il n’y a pas de différence entre la N-VA et le Vlaams Belang, ce sont deux partis d’extrême droite. J’ai toujours dit que je ne ferai pas d’alliance avec la N-VA, je tends la main vers les Flamands qui ne veulent plus de la N-VA, et veulent autre chose que le confédéralisme. Il y a des démocrates au nord, au centre et au sud qui veulent tourner la page de la N-VA une fois pour toutes ».

« Le MR ne semble pas pouvoir renoncer à une alliance avec la N-VA, mais, à tous les électeurs qui n’en veulent plus, je dis : venez vers DéFI ».

>Fiscalité, Bruxelles, climat: le face-à-face d’Olivier Maingain et Maxime Prévot (vidéo)

Un programme qui sort des clivages

« J’ose croire qu’il y aura au nord du pays, des partis flamands prêts à tourner la page de la N-VA. Il faut avoir le courage de mettre hors jeu la N-VA. »

Le député fédéral se positionne comme seule alternative aux clivages traditionnels. « Je suis bien au-delà du clivage gauche droite. J’ai regardé le débat entre Charles Michel et Elio Di Rupo, j’ai vu deux hommes du passé. Il est temps d’aller vers autre chose. Pas vers les extrêmes mais vers la justice ».

>Olivier Maingain (DéFI): «Il y a encore des pourris dans tous les partis»

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. NETHYS

    Nethys, le grand déballage: Stéphane Moreau va quitter la holding

  2. Objectif
: soulager les Bruxellois de la congestion automobile.

    L’idée d’une taxe kilométrique divise... et s’enlise

  3. Au vu des résultats de notre sondage, l’optimisme sans faille des informateurs Didier Reynders et Johan Vande Lanotte est difficile à expliquer... © Photo News.

    Grand Baromètre: les Belges disent non à une coalition PS-N-VA et non à de nouvelles élections

La chronique
  • Réchauffement climatique: la faillite de la démocratie

    Avec les manifestations des jeunes pour le climat, au printemps, certains ont cru que la démocratie allait faire la preuve de son efficacité en matière environnementale. Après des décennies d’aveuglement, d’errance ou d’atermoiement, la priorité climatique, au moins, serait propulsée en tête de tous les agendas politiques, en particulier en Europe avec le scrutin du 26 mai.

    Un thème qui peine à s’imposer

    Les écologistes ont fait des percées remarquables dans certains pays, mais ils n’ont obtenu que 10 % des sièges au Parlement européen, comme si les citoyens ne se résolvaient pas à placer l’environnement en tête de leurs préoccupations malgré le matraquage médiatique sur la question du climat. Il est vrai que les Verts n’ont plus le monopole...

    Lire la suite

  • Quo vadis, Boris Johnson?

    Bien malin qui pourrait comprendre ou même deviner la moindre ligne directrice dans la manière dont Boris Johnson mène sa « négociation » avec l’Union européenne… Il y a une dizaine de jours, une brève lueur d’espoir avait pu naître chez ceux qui continuaient à espérer que le nouveau Premier ministre britannique s’avérerait plus rationnel qu’il n’y paraissait jusque-là. D’une part, son idée de faire de l’île d’Irlande un territoire régi par les mêmes règles pour le secteur agro-alimentaire avait pu être comprise comme un premier...

    Lire la suite