Emir Kir diffuse un tract électoral en turc à relents communautaristes

Emir Kir, le bourgmestre de Saint-Josse © Le Soir/Sylvain Piraux
Emir Kir, le bourgmestre de Saint-Josse © Le Soir/Sylvain Piraux

Un tract électoral rédigé par Emi Kir, le bourgmestre de Saint-Josse et 3e candidat à la Chambre sur la liste PS, fait beaucoup de bruit sur les réseaux sociaux, révèle Sudpresse.

Ce tract rédigé en langue turque et que nous avons fait traduire pointe la politique mise en place par le gouvernement fédéral ces dernières années.

« Pendant 5 ans, j’ai été témoin du massacre de ce gouvernement populiste de droite. », lit-on dans le tract. « Ce gouvernement a voulu entrer de manière illégale dans les maisons. Il a pointé du doigt les Musulmans sous prétexte de terrorisme et a organisé des opérations à plusieurs endroits », explique aussi le bourgmestre de Saint-Josse.

Et le tract aussi de revenir sur l’interdiction de l’abattage rituel : « Ils veulent apporter partout l’interdiction de l’abattage rituel que nous sommes parvenus à empêcher à Bruxelles ».

Eren Guven, chef de groupe MR au conseil communal de Jette, a réagi sur twitter au nom de son parti

« Le MR qualifie ce tract de ‘communautariste et clientéliste’»

La semaine dernière un tract rédigé par Ecolo a mis en avant-plan le communautaire dans la campagne électorale.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Didier Reynders entend suivre la position de longue date de la Belgique
: motus.

    Armes nucléaires: Reynders confirme qu’il ne confirme pas

  2. Les ministres des finances des sept plus grandes puissances (Allemagne, Canada, États-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni) se sont réunis ces 17 et 18 juillet à Chantilly (France).

    G7: les Européens cèdent du terrain sur la taxe Gafa

  3. d-20190501-3TNP55 2019-05-01 18:55:26

    La Belgique, terre promise de la radio 2.0

Chroniques
  • Vous avez de ces mots: un ostracisme façon {beulemans}

    Un bruxellois mythique

    Zinnekes de tous poils, kiekefretters de toutes plumes, ne m’en veuillez pas de dire tout droit dehors ce que je pense : le parler bruxellois n’est pas une langue. Je veux dire : il n’est pas une langue reposant sur un système linguistique partagé par une communauté de locuteurs, comme le français ou le wallon. Il fait partie de ces codes mixtes, tels le camfranglais ou le francolof en Afrique, qui varient sensiblement d’un locuteur à l’autre.

    Mais qu’est-ce qu’il raconte, ce zievereir ? Pas une langue, mon bruxellois ? Qu’est-ce que moi je te cause alors ? Qu’est-ce que tu fais avec les Fables de Pitje Schramouille ? Les Flauwskes de Jef Kazak ? La Famille Kaekebroek ? Les marionnettes de Toone ? Et Le mariage de Mlle Beulemans, ça n’est pas du spek pour ton bec, peut...

    Lire la suite

  • Bruxelles: un accord rouge, vert, raisonnablement ambitieux

    Un accord de gouvernement, c’est un acte par lequel des élus s’engagent envers les citoyens, pour cinq ans. Au moment de sa rédaction, il peut être jugé à l’aune de son ambition et de ses priorités. A cet égard, le texte conclu par les six partis de la majorité bruxelloise affiche clairement les couleurs. Rouge et verte.

    La ville se fracture, entre pauvres et riches, que relient de moins en moins ces classes moyennes tentées par l’exode urbain. Les indicateurs se dégradent : le nombre d’enfants...

    Lire la suite