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Quand Bart De Wever parle de «rafles» en toute simplicité

Dans un enregistrement publié par « Le Vif », le bourgmestre d’Anvers parle d’opérations contre les sans-papiers, ciblés en fonction des nationalités disponibles pour « Air Francken ».

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Journaliste au service Enquêtes Temps de lecture: 4 min

Les « rafles » de De Wever pour alimenter « Air Francken ». Non, il ne s’agit pas d’un slogan des jeunes Ecolo, mais bien de propos tenus par le bourgmestre d’Anvers en 2016 et rapportés mardi, enregistrement à l’appui par Le Vif. Un journaliste indépendant a suivi pendant trois ans les réunions anversoises de la N-VA et en dévoile peu à peu le contenu.

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19 Commentaires

  • Posté par Monsieur Alain, mercredi 22 mai 2019, 10:46

    @ Luc Breugelmans : Si l'opération est légale, le policier doit obtempérer. Si elle est illégale il doit la refuser. S'il ne peut vivre avec les priorités (légales) de son bourgmestre, il doit changer de zone de police ou changer de métier. Demain les communistes seront (peut-être) au pouvoir en Wallonie, ils attendront de leur police la même loyauté mais avec d'autres priorités bien sûr. Un monde où la police et l'armée décident de la politique à mener ça s'appelle une dictature, qu'elle soit de droite ou de gauche ça n'a pas d'importance, aux extrêmes elles se ressemblent.

  • Posté par Dufey Anne, mercredi 22 mai 2019, 9:37

    cette période de campagne électorale a secrété un discours politique d'une affligeante platitude. le problème n'est pas BDW . le problème est le populisme. Ignace van Waes .

  • Posté par Bricourt Noela, mercredi 22 mai 2019, 8:31

    Dans le nord du pays ces propos sont banalisés par les journalistes eux-mêmes. Ce matin sur canvas le journaliste Rik Vancauwelaert , invité sur le plateau ,expliquait longuement que le sud de la Belgique déformait les propos de Monsieur De Wever et que les mots de Monsieur BDW ne justifiaient pas une telle réaction.

  • Posté par Byloos Dominique, mercredi 22 mai 2019, 12:18

    Le fait que de tels propos soient banalisés est un problème. Cela alimente le racisme ambiant. Malheureusement, des hommes et femmes politiques sont prêts à dire et faire n’importe quoi pour s’assurer le vote d’électeurs.

  • Posté par BRASSIENE Jean-Louis, mercredi 22 mai 2019, 6:47

    De Wever fait son "petit Trump" Faut-il s'en étonner? Le gars n'a-il pas suffisamment annoncé la couleur depuis bientôt 20 ans? Vingt ans! Et qu'ont fait les formations traditionnelles à l'époque pour contrer la montée en puissance de la NVA? À part pleurnicher et pousser des cris d'orfraie, rien. Nous héritons aujourd'hui de ce laxisme dans lequel les francophones excellent. Mieux, ils exploitent à présent les conséquences de cette complaisance coupable à des fins purement électoralistes.

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