Didier Reynders se dit surpris qu’«Ecolo fasse clairement le choix de la gauche»

Didier Reynders © Belga
Didier Reynders © Belga

Didier Reynders (MR) et Paul Magnette (PS) étaient les invités de Martin Buxant sur LN24 dans le rendez-vous matinal via Facebook. Ils étaient à nouveau interrogés sur les coalitions possibles après le 26 mai.

Pour le PS, « c’est très clair », explique à nouveau Paul Magnette. « La N-VA ne veut pas gouverner avec le PS. Le PS ne veut pas gouverner avec la N-VA ». L’équation est simple pour le porte-parole du PS aux élections  : « Ou bien on aura un gouvernement MR-N-VA qui continuera ce qu’on a connu pendant cinq ans ou bien il y aura un autre gouvernement dans lequel le PS espère être une force ».

Quant au MR, Didier Reynders attire l’attention sur le débat fond. « J’entends parler beaucoup d’exclusives mais laissons d’abord les électeurs flamands se prononcer ». Le libéral n’exclut pas une alliance avec le PS même si Paul Magnette la juge « contre nature ». Par contre, ce qui surprend, le libéral, « c’est que Ecolo fait clairement le choix de la gauche ».

Sur La Première, Maxime Prévot a aussi voulu attirer l’attention du lecteur. « Voter Ecolo, c’est voter pour les socialistes ».

 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Donald Trump lance sa campagne 2020

    Donald Trump lance sa campagne présidentielle 2020, sans changer un iota à la stratégie de 2016

  2. La Belgique a bien mal joué dans le dossier du F-35.

    F-35: l’industrie belge refuse d’être le dindon de la farce

  3. Alda Greoli
: « Aujourd’hui, la manière dont on demande aux artistes de prouver leur occupation n’est pas juste. »

    Alda Greoli boucle ses derniers dossiers: «Le statut d’artiste, enjeu majeur au… fédéral»

Chroniques
  • La crise du livre ne fait que commencer

    Ce mardi, Le Soir consacrait un long article à la baisse de la pratique de la lecture en Belgique. Nul doute que certaines déclarations de Benoît Dubois, qui représente les éditeurs belges francophones, vont être contestées. Le pessimisme est en effet mal vu dans le monde culturel, où l’on pratique l’optimisme de la volonté : si on lit moins de classiques, on lit davantage de littérature de genre ; si les romans reculent, la BD est en expansion ; si le livre papier se vend moins bien, la lecture sur écran explose, etc. En alignant des chiffres implacables et en glissant, au passage, que 35 % des enfants quittent l’école primaire sans comprendre ce qu’ils lisent, Benoît Dubois risque de se faire accuser de mépris ou d’élitisme.

    Je reviendrai à la question scolaire dans d’autres chroniques. Je voudrais simplement ajouter, ici, que Benoît Dubois me paraît bien optimiste quand il pronostique un nouveau recul de la lecture en raison des faibles compétences des...

    Lire la suite