La police de Bruxelles-Ouest a contrôlé lundi la vitesse de près de 11.000 véhicules

© Le Soir
© Le Soir

Des dispositifs de contrôle ont été installés lundi sur quatre grands axes de la zone de Bruxelles-Ouest (Molenbeek-Saint-Jean, Koekelberg, Jette, Ganshoren et Berchem-Sainte-Agathe) dans le cade de la lutte contre les excès de vitesse, a indiqué mercredi la police locale par communiqué.

Sur la journée, 2.712 véhicules ont été contrôlés par des radars mobiles et 8.090 véhicules ont été contrôlés grâce au dispositif de reconnaissance de plaques d’immatriculation ANPR (Automatic Number Plate Recognition).

Au total, neuf procès-verbaux ont été dressés pour excès de vitesse, trois pour non port de la ceinture de sécurité, deux pour utilisation du GSM au volant, deux pour conduite sans permis, deux pour avoir emprunté une bande réservée aux bus, et un pour défaut d’assurance. Par ailleurs, 19 tests d’haleine ont également été effectués pour vérifier le taux d’alcoolémie. Tous se sont révélés négatifs.

 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Donald Trump lance sa campagne 2020

    Donald Trump lance sa campagne présidentielle 2020, sans changer un iota à la stratégie de 2016

  2. La Belgique a bien mal joué dans le dossier du F-35.

    F-35: l’industrie belge refuse d’être le dindon de la farce

  3. Alda Greoli
: « Aujourd’hui, la manière dont on demande aux artistes de prouver leur occupation n’est pas juste. »

    Alda Greoli boucle ses derniers dossiers: «Le statut d’artiste, enjeu majeur au… fédéral»

Chroniques
  • La crise du livre ne fait que commencer

    Ce mardi, Le Soir consacrait un long article à la baisse de la pratique de la lecture en Belgique. Nul doute que certaines déclarations de Benoît Dubois, qui représente les éditeurs belges francophones, vont être contestées. Le pessimisme est en effet mal vu dans le monde culturel, où l’on pratique l’optimisme de la volonté : si on lit moins de classiques, on lit davantage de littérature de genre ; si les romans reculent, la BD est en expansion ; si le livre papier se vend moins bien, la lecture sur écran explose, etc. En alignant des chiffres implacables et en glissant, au passage, que 35 % des enfants quittent l’école primaire sans comprendre ce qu’ils lisent, Benoît Dubois risque de se faire accuser de mépris ou d’élitisme.

    Je reviendrai à la question scolaire dans d’autres chroniques. Je voudrais simplement ajouter, ici, que Benoît Dubois me paraît bien optimiste quand il pronostique un nouveau recul de la lecture en raison des faibles compétences des...

    Lire la suite