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Seiji Okamoto, un maître du lyrisme élégant

Le jeune virtuose à la maîtrise réfléchie et au jeu chaleureux livre une démonstration convaincante tant lors de l’imposé que pour le concerto de Sibelius.

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Au milieu de ses éclats, clins d’œil et rugissements, Fidl tolère-t-il une lecture classique qui unirait l’ensemble de ses diversités ? C’est en tout cas la démonstration que nous réserve Seiji Okamoto. Diplômé de la Tokyo University of the Arts, ce concurrent japonais étudie pour l’instant à la fameuse Hochschule für Musik Hanns Eisler de Berlin. Il avait frappé lors des deux premiers tours par son sens du phrasé. Ce dernier lui permet ici de créer une grande ligne tout au long de l’imposé. Il détaille tous les traits virtuoses du concerto avec la même égale aisance et le même sens scrupuleux du détail. Cette lecture posée et dosée flatte naturellement le lyrisme de la partition, non seulement dans le délicieux passage central dont l’onirisme gagne une volupté insoupçonnée jusqu’ici mais aussi tout au long du dialogue initial avec l’orchestre.

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