Une filiale belge de Huawei blacklistée par l’administration américaine

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Une liste de 68 entités liées au géant chinois des télécoms Huawei a été dressée par le Département du commerce des États-Unis. Parmi elles, l’on retrouve une spin-off louvaniste, rachetée en 2013, active dans les semi-conducteurs, révèle L’Echo jeudi.

Les États-Unis souhaitent couper les ponts commerciaux entre le pays et cette société, car elle « pose un risque significatif d’implication dans des activités contraires à la sûreté nationale ou aux intérêts en matière de politique étrangère des États-Unis », dit le texte que relaye L’Echo.

Basée à Gand, « Huawei Technologies Research & Developement NV » est une spin-off de l’Institut de micro-électronique et composants (Imec) de Louvain, fondée en 2010. Elle a été rachetée en 2013 par Huawei.

La société est leader dans les composants pour semi-conducteurs photoniques sur silicium, technologie qui doit permettre la création d’un nouveau type d’émetteurs-récepteurs pour l’industrie des télécoms. Elle a généré 17 millions d’euros de chiffre d’affaires encore en 2017 et compte une équipe d’une quarantaine de personnes, ressort-il de ses comptes annuels.

 
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