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En manque d’attractivité et de visibilité, le basket belge ne veut plus tourner en rond

A l’entame des playoffs, les clubs professionnels restent à la croisée des chemins. L’ascension d’Anvers et la multiplication d’événements ont dynamisé la saison. Une prise de conscience fait bouger les lignes, mais le produit demeure fragile, la formule artificielle et les solutions pas faciles.

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La soirée des Awards aux studios AED, la finale de la Coupe à Forest National, le Final 4 de la Champions League au Sportpaleis ou les matches du Brussels délocalisés constituent autant d’exemples réussis de la dimension événementielle que peut revêtir le basket belge professionnel. Ils attestent des efforts consentis, par la Ligue et ses clubs, pour faire exister et redynamiser leur « produit », fragilisé depuis une dizaine d’années par la conjoncture, l’érosion du public et du sponsoring, la faiblesse des droits télévisés, la concurrence d’autres sports, etc. Cette spirale a engendré la disparition de nombreux clubs, confinant la D1 à dix membres. Pour l’endiguer, la prise de conscience semble enfin plus sérieuse, mais l’inertie qui subsiste donne l’impression que le basket belge tourne en rond.

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