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Kechiche offre un film de voyeur et de branleur au Festival de Cannes

Le réalisateur de « La vie d’Adèle », Palme d’or en 2013, revient en compétition avec « Mektoub my love : intermezzo ». Une expérience harassante et malsaine.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 5 min

Please, un doliprane ! Imaginez un clip de dance hot et sexy durant 3 h 28… avec les petites sœurs de Shakira, Rihanna et Christina Aguilera réunies dans un volume sonore à faire péter les tympans. Voilà l’expérience qu’impose Abdellatif Kechiche avec son nouveau film, Mektoub love : intermezzo, le deuxième volet de sa trilogie sur le désir de la jeunesse des années 90, librement inspiré de « La Blessure la vraie », roman de François Bégaudeau. Kechiche a du talent pour filmer la vie mais ici, on a un souci parce qu’il revient sur un même sujet en le tirant en longueur comme s’il était voyeur de sa propre mise en scène.

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1 Commentaire

  • Posté par Petitjean Marie-rose, samedi 25 mai 2019, 23:18

    "Film de voyeur et de branleur" : pour n'avoir vu (et partiellement) que "La vie d'Adèle", je me dis que c'est la marque de fabrique de M Kéchiche.

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