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Chantier institutionnel: il est temps de faire un travail de mémoire

Benoît Lutgen appelle les présidents francophones à se réunir pour préparer le débat institutionnel de 2019. Et se prend un vent (ben tiens).

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 3 min

Notez ça : depuis maintenant 10 jours (pas 9, pas 11 mais 10), la commère d’Anvers n’a plus ouvert son bec. Et ça devrait se fêter. Parce que si Bart De Wever agace, les caquetages affolés qu’il provoque dans la basse-cour francophone sont irritants aussi, très.

On a encore vu ça le 13 janvier quand le chef nationaliste a annoncé qu’il relançait le débat institutionnel au sein de son parti.

Et ? Et rien. C’est son problème. C’est même son droit. C’est la vie normale d’un parti.

Mais non : PS, CDH, Ecolo et Défi ont bramé comme des cerfs, jusqu’à décréter que l’initiative de la N-VA rompait la trêve institutionnelle qui doit courir jusqu’au scrutin de 2019.

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2 Commentaires

  • Posté par Eric Lavenne, lundi 14 mars 2016, 17:15

    Le travail de "mémoire " s'est miraculeusement déroulé de face. Allez-vous ,pleurer maintenant ou disserter au sujet des soucoupes volantes ou autre sujet encore plus urgent ? Il est fort souvent dit: "que l'espoir fait vivre" soit mais, "interminable attente fait mourir "

  • Posté par Mathieu Colmant, samedi 23 janvier 2016, 16:34

    Il est temps que nos politiciens assument. Tous ceux qui sont dans les différents parlements. ET assumer, cela commence par arrêter de voter "pour" quand on est au gouvernement et "contre" quand on est dans l'opposition. Histoire d'aller plus loin, qu'ils arrêtent aussi de voter comme l'a demandé le président de parti. Qu'ils prennent leurs responsabilités. Ou alors, faisons des économies : Un député par parti, qui a autant de voix que celles reçues par son parti aux élections.

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