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Virgine Efira: «En jouant, on dévie d’une certaine forme de lucidité»

Hier soir, l’actrice franco-belge a attiré tous les regards lors de la montée des marches de « Sibyl », de Justine Triet. Et a tous les atouts pour rafler un Prix d’interprétation.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 10 min

Il y a vingt ans, certains ont pu croire que Virginie Efira entrait dans des cases : celle de la nana blonde et joyeuse du petit écran, d’abord. Dix ans plus tard, ils lui ont collé l’étiquette de la fille blonde et sympa dans les comédies romantiques. Depuis trois ans, ils doivent se rendre à l’évidence : Virginie Efira reste blonde mais est devenue incontournable, indispensable dans le cinéma français et n’est pas aussi docile que ça. C’est Justine Triet qui, la première, a perçu l’immense potentiel de l’actrice en lui proposant le rôle d’une avocate au bord de la crise nerfs dans Victoria. Avec ce rôle épatant, Virginie Efira reste dans la comédie mais opère en même temps un virage dramatique, attestant que son jeu peut se déployer avec une magnifique aisance, de la légèreté au tragique.

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