Élections 2019: Bart De Wever veut éviter à tout prix que la gauche ne parvienne au pouvoir

© Belga
© Belga

Le président de la N-VA Bart De Wever a répété samedi lors de la journée des familles de son parti, son message depuis le début de la campagne électorale : il faut absolument éviter que la gauche ne parvienne au pouvoir, selon lui, et la N-VA est le parti tout désigné pour contrer « une domination rouge et verte depuis la Wallonie ».

Face aux partisans rassemblés au parc animalier de Planckendael, le bourgmestre d’Anvers a tenté de défendre le bilan gouvernemental régional des 5 dernières années, évoquant une « Flandre qui va mieux qu’il y a 5 ans ». Qualité de l’enseignement, lutte contre l’immigration illégale et le trafic d’êtres humains sont parmi les priorités pour la prochaine législature à la Région, a répété Bart De Wever.

Charles Michel ne ferme pas la porte à la N-VA : « Ceux qui expriment des exclusives sont hypocrites »

« Dans cette campagne, chaque élément était un thème en soi, mais pour moi il n’y en a qu’un : le choix entre la gauche ou le centre-droit. Tout le reste en découlera », a résumé l’homme fort des nationalistes flamands.

Sur le même sujet
Immigration et émigration
 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. PHOTONEWS_10722386-053

    La taxe de congestion divise un gouvernement bruxellois en pré-campagne électorale

  2. Caroline Désir, ministre de l’Enseignement.

    Coronavirus: calme, vigilance et hygiène seront de mise dans les écoles pour la rentrée lundi

  3. d-20200129-3YKG2R 2020-01-29 15:26:34

    Brexit: l’Irlande a-t-elle crié victoire trop vite?

La chronique
  • La fable du matoufé et du guacamole

    L’hiver est là et il nous donne une bonne raison de manger des plats que les diététiciens réprouvent. Vous connaissez sans doute le matoufé, cette omelette généreuse enrichie de lardons, de farine et de lait. Une préparation « émouvante par sa simplicité », s’en émerveille la Royale Confrérie du Matoufé de Marche-en-Famenne, où je suis né. Mon père m’en avait légué la recette un jour où il pensait sérieusement à sa postérité.

    Posés sur les tranches du pain croustillant tout juste sorti du four à bois de ma mère, ces œufs brouillés étaient une partie de mon « chez moi ». Avec le sanglier « qui a une longueur d’avance », l’eau ferrugineuse des pouhons célébrés par Guillaume Apollinaire et les anecdotes que mon père puisait dans son livre culte, Dure Ardenne, d’Arsène Soreil.

    J’ai parlé de ce plat, et je l’ai parfois même préparé, au gré de mes voyages. Il avait ce goût simple, rustique, rassurant, qui, dans toutes les cultures, évoque la chaleur du cocon familial, les grandes tablées après la moisson, le foot ou...

    Lire la suite

  • Les dangereuses conséquences politiques du coronavirus

    Le coronavirus est d’abord et avant tout un défi sanitaire mondial, évidemment. Avec un questionnement scientifique et la mise en place nécessaire de mesures à la fois fortes et proportionnées pour endiguer l’épidémie. Mais la maladie, qui est installée désormais au centre de l’attention de toute la planète, est, et de plus en plus, un révélateur démocratique. Quand on voit, de Rome à Paris en passant par Pékin, comment le virus s’invite sur la scène politique et les dégâts qu’il y fait, on s’inquiète autant, si pas plus, à ce propos que...

    Lire la suite