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L’ULB fournit ses armes contre le réchauffement climatique

La recherche s’active à rendre possible la transition écologique. A l’ULB, on privilégie la séquestration du CO2 dans les aquifères et les nouveaux modes de combustion.

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Les nappes aquifères sont réparties tout autour du globe. Certaines sont si salées qu’elles ne sont utilisables ni pour l’eau potable ni pour l’agriculture. Afin de retarder l’emballement du système climatique terrestre, une idée est d’y injecter le CO2 atmosphérique capté dans les environs. Et donc d’enfouir au cœur de la Terre le CO2 produit en excès, à défaut de parvenir à diminuer drastiquement nos émissions.

A l’ULB, utilisant de petits réacteurs, des chimistes expérimentent la séquestration du CO2. Dans de l’eau, plus ou moins chargée en composés chimiques, ils injectent le gaz honni. Le système créé au laboratoire est simplifié, car n’y sont simulées ni la température ni les dantesques conditions de pression qui règnent dans les tréfonds de la Terre par 800 ou 1.000 mètres de profondeur. C’est-à-dire là où se trouvent les aquifères qui pourraient devenir l’hôte final du surplus de CO2 atmosphérique.

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