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Les errants de Sylvie Germain

La poésie habite les personnages de « Le vent reprend ses tours » autant qu’elle imprègne le texte.

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Temps de lecture: 4 min

Nathan se cherche dans le nouveau roman de Sylvie Germain, Le vent reprend ses tours. Il n’a pas, dans son enfance, bénéficié d’un cadre familial qui lui aurait permis de s’épanouir. A neuf ans, l’été 1980 « s’annonçait pareil aux précédents, une semaine début juillet avec sa mère dans un camping en Dordogne, puis une dizaine de jours chez ses grands-parents maternels en banlieue, et le reste dans l’appartement à Paris, livré à lui-même du matin au soir. » Cette solitude est encore ce qui lui convient le mieux, il ne se sent pas fait pour la confrontation avec les autres et, en classe, il fait l’objet de moqueries tant est visible le malaise qu’il vit en société. Malaise concrétisé par une élocution précipitée qui s’achève en confusion.

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