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Le temps joyeux des festivals

L’oblique de Jean-Claude Vantroyen.

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Responsable des "Livres du Soir" Temps de lecture: 1 min

J’aime cette fin mai. C’est le printemps des festivals. C’est comme les kermesses de mon enfance. Petit Bruxellois, j’étais heureux quand la foire s’installait place Flagey : c’était la première de l’année et l’annonce des autres, place Jourdan, puis au Midi. Une suite d’amusements qui s’annonçait.

Là vous me lisez, et je suis à Epinal, où le festival Les Imaginales bat son plein. C’est convivial et joyeux. On croise les écrivains et les dessinateurs d’imaginaire, on parle avec eux, on écoute les nombreux débats, on apprend, on s’éclate. Et on sait qu’après les Imaginales, il y a les Etonnants Voyageurs à Saint-Malo, puis l’Intime Festival, plus tard, à Namur. Des joyaux de rencontres littéraires passionnantes. J’adore cette fin mai.

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