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Elections 2019: jeunesse, immigration, social..., les vecteurs du carton de l’extrême droite

Plusieurs facteurs expliquent le succès du Vlaams Belang, qui n’existait quasiment plus il y a cinq ans. Décodage.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 3 min

Après la claque d’il y a cinq ans, où il avait failli passer sous le seuil des 5 %, son pire résultat historique, le Vlaams Belang a tout changé du sol au plafond. Du moins en apparence. Filip Dewinter, figure historique du parti, a végété cinq ans à la Chambre avant de revenir à l’avant-plan sur la question de la signature du pacte pour les migrations qui a fait chuter le gouvernement.

Parallèlement, Tom Van Grieken, 32 ans (27 au moment où il a été propulsé président du parti), se faisait une place dans le cœur des électeurs. « Filip Dewinter avait un ton plus dur, plus hard et rance », explique Dave Sinardet, politologue à la VUB. « Il est toujours là. Il tirait la liste du parlement flamand à Anvers, mais on sent quand même que Tom Van Grieken est devenu le vrai patron. »

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