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Justine Triet: «Le meilleur du jeu arrive quand le visage est abîmé par l’émotion»

Trois ans après « Victoria », Justine Triet retrouve Virginie Efira et lui offre un rôle à la Gena Rowlands dans un récit complexe qui parle beaucoup de cinéma.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 3 min

Depuis La bataille de Solférino, on sent que Justine Triet ne va pas en rester là. Son deuxième film, Victoria, portrait d’une avocate au bord de la crise de nerfs, confirme ce sentiment. Avec Sibyl, la jeune réalisatrice, enceinte jusqu’aux yeux lors de la présentation du film en compétition à Cannes, monte encore d’un cran. Elle signe un récit complexe et très ambitieux qui nous emmène jusqu’au pied du Stromboli. « C’est un film sur la fiction, sur la création comme une façon de se réinventer. Sibyl est dans le déni de son passé et la fiction lui permet d’échapper à son quotidien », dit-elle.

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