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Elections 2019: le blues des défenseurs du climat

La mobilisation n’a pas eu l’effet escompté du côté flamand où des partis réticents à une forte ambition climatique squattent les premières places après les élections. Cinq ans de frigo pour le climat en Belgique ?

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 6 min

Dire que la joie et la bonne humeur inondent le mouvement climatique après les élections de ce dimanche serait quelque peu travestir la réalité. Dans la plupart des grosses organisations environnementales, la matinée de lundi a été l’occasion d’un premier débriefing. Tenter de comprendre, ébaucher des premières pistes de réactions ; tonalité pas réjouissante, franchement crispée parfois. En plusieurs endroits revient l’interrogation : « On commence à se poser la question de savoir s’il est encore possible de travailler en tant que Belgique sur ce dossier », dit l’un. Un autre : « Je me demande ce qu’on peut encore continuer à faire ensemble. Quelle différence ! »…

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13 Commentaires

  • Posté par Dubray Georges, mercredi 29 mai 2019, 10:39

    Les électeurs sont des moutons qui suivent la troupe ici le climat qui a été récupéré par un mouvement ECOLO qui lui sort les marrons du feu. Avec des mouvements similaires les dépenses vont aller de belle ,mais ou vont ils encore prendre de l argent. Evidement chez" le petit indépendant" qui ferme sa geu…..et débourse, car avec les nouvelles loi IMPOSSIBLE de se défaire d un ouvrier trop couteux et pas assez rentable.

  • Posté par Byloos Dominique, mercredi 29 mai 2019, 7:01

    Faudra il que nos amis flamands aient les pieds dans l'eau pour se rendre compte du risque climatique ? Je ne comprends pas le positionnement des partis flamands et des électeurs flamands. Ils sont en première ligne.

  • Posté par Petre Eric, mercredi 29 mai 2019, 9:24

    La Flandre était régulièrement inondée avant la construction de la digue, qui est une protection avant d'être une promenade touristique. La surélever d'un mètre ou deux tous les 50 ans ne devrait pas leur poser tellement de problèmes.

  • Posté par Petitjean Marie-rose, mercredi 29 mai 2019, 8:08

    Barbara, je ne suis pas spécialiste mais je crois que Bruges avait un accès à la mer grâce à une digue et que c'est l'ensablement progressif qui le lui a enlevé. Cela n'aurait dès lors rien à voir avec le niveau de la mer dont la montée actuelle entraîne des prises de dispositions nouvelles aux Pays-Bas.

  • Posté par Nizette Barbara, mercredi 29 mai 2019, 7:23

    Cette histoire de montée des eaux en Flandre est de la foutaise et je le prouve: au Moyen-Age, Bruges était un port de mer, à marée haute les navires arrivaient à Bruges par le Zwin qui était sous eau. On a construit à Sluis une écluse ("sluis" en flamand) pour retenir l'eau et que les bateaux restent à flot quand ils étaient amarrés à Bruges. Le niveau de la mer était donc clairement plus élevé que maintenant et pourtant, au XIIème siècle, il n'y avait pas de CO2 !

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