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Elections 2019: quatre scénarios au fédéral, plus compliqués les uns que les autres

Où va-t-on ? Quatre scénarios se détachent. Tous improbables ou invraisemblables. Il faut donner du temps au temps, et peut-être même cela ne suffira-t-il pas…

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Temps de lecture: 2 min

Certes, la situation est complexe, et tout le monde le souligne. Mais, à y regarder de près, il n’y a pas trente-six solutions. Il y a en a quatre. Le problème, on le lira, c’est qu’aucune n’est satisfaisante. On dira même plus : aucune n’est… possible. En tout cas, dans l’état actuel des choses et de l’état d’esprit au nord comme au sud du pays. Un gouvernement sans la N-VA ? Le Flandre vous tombe dessus. Un gouvernement avec la N-VA ? Demandez aux socialistes et aux écologistes. Une négociation institutionnelle pour s’adapter à l’impact du vote nationaliste-séparatiste au nord ? Les francophones seraient mal inspirés… Le retour aux urnes ? C’est courir un risque majeur, celui de voir les radicaux se radicaliser davantage.

La puissance du vote en Flandre en faveur de la droite nationaliste et de l’extrême droite est proprement ingérable à l’échelon fédéral, considérant l’expression politique d’une tout autre nature au sud du pays.

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16 Commentaires

  • Posté par Smets Thierry, jeudi 30 mai 2019, 18:11

    comment se fait-il que très peu d'observateurs relèvent que le confédéralisme est en fait l'objectif non seulement des nationalistes flamands (c'est assumé de leur part) mais aussi des partis francophones (hormis le MR) ? En effet, comment interpréter autrement leurs exclusives émises durant toute la campagne et répétées depuis les élections, vis à vis de la NVA dont tous savaient pertinemment qu'elle serait incontournable (ce que les élections ont confirmé) ? Compte tenu de la manière dont votent les francophones, la gauche francophone y a tout à gagner : en tout cas le pouvoir absolu garanti pour quelques années. Comme certains l'ont évoqué durant la campagne, "l'axe NVA / PS" va donc bien se retrouver pour négocier le démantèlement de la Belgique et poser les fondations de leurs pouvoirs respectifs......

  • Posté par Thomas Denis, lundi 3 juin 2019, 20:10

    Tout à fait d'accord ! Au fait, je suis peut être idiot, mais en quoi le confédéralisme est-il grave ?

  • Posté par Winants Jean, jeudi 30 mai 2019, 17:55

    La Belgique est morte. Les partis devraient au lieu de manoeuvré pour rejeter la faute sur l autre camp, le dire franchement et directement à la population

  • Posté par GREGOIRE Michel, mercredi 29 mai 2019, 9:58

    Cet article aide à la compréhension des positions de partis lors de la campagne électorale. L'après n'est pas l'avant et les déclarations de certains ténors, qu'ils soient du Sud ou du Nord, n'aident pas à trouver des accords. Au contact de mes nombreux amis du Sénégal, que je côtoie depuis plus de 22 ans, j'ai appris à éviter tous procès d'intention, si courants chez nous. Pour bien connaître ce que pense l'autre, il ne faut pas répondre à sa place, ni décider pour lui. Après près de 5 ans de gouvernance avec la NVA, les francophones qui ont siégé au gouvernement pourront vous confirmer que les gens du Nord ne sont pas les diables qu'ils croyaient et nous avons tous entendus que les accords institutionnels pris avec ces derniers ont été respectés. Les ténors du Sud, mais aussi du Nord qui continuent de proclamer "pas avec celui-ci, ni avec celui-là" sont aveuglés ou enfermés par leurs des engagements électoraux, sans jamais avoir pris langue avec ceux qu'ils ont refusé de rencontrer. Un peu de sagesse et moins de positions tranchées. Méditons ce diction sous forme de question: "As-tu fait un bout de chemin avec lui ? Si c'est non, tais-toi".

  • Posté par Carré Albin, jeudi 30 mai 2019, 18:06

    Le choix du MR, de s'associer à la NVA, a permis à cette dernière d'infiltrer en profondeur et durablement les rouages de l'état jusqu'aux plus hauts niveaux. Peu médiatisé, ce cheval de Troie est entré et ne s'en ira pas en fin de législature.

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