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Les 28 ouvrent le jeu pour la succession à Juncker

Réunis mardi soir en sommet informel pour envisager les nominations aux « top jobs » européens, les chefs d’Etat ou de gouvernement n’ont pas exclu de choisir un président de Commission qui n’aurait pas été candidat de pointe pendant la campagne des élections européennes.

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Chef du service Monde Temps de lecture: 2 min

Nous n’avons pas discuté de noms, seulement de processus, alors ne me posez pas de questions sur les noms. » Commentant le sommet informel des 28 qui venait de s’achever mardi soir plus tôt que prévu, le président du Conseil européen Donald Tusk a tout de suite coupé court aux spéculations. Et vérification informelle faite, les 28 n’ont effectivement pas cité le moindre nom lors de leur rencontre consacrée aux nominations des prochains dirigeants de l’UE, à commencer par la présidence de la prochaine Commission européenne. Le matin même, le Parlement, qui doit investir la personne que désigneront les 28, avait fait savoir qu’il n’accepterait que l’un des candidats de pointe qu’avaient investi les partis politiques européens.

Réponse de Tusk : « Il n’y aura pas d’automaticité. Personne ne sera exclu [de la course]. Le fait d’avoir été candidat ne sera pas disqualifiant, cela pourra même être un avantage. »

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