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Les faits: un «Printemps» qui n’aura duré que sept semaines

Cela a commencé comme un hommage à un réformateur défunt. La maladresse du pouvoir a fait grimper la révolte. Jusqu’à son issue tragique.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 4 min

Le 15 avril 1989, les Chinois apprennent la mort soudaine de Hu Yaobang, un dirigeant du parti communiste chinois (PCC) très populaire limogé deux ans plus tôt de son poste de secrétaire général car trop réformiste. Un certain malaise plane alors dans la société chinoise : l’ex-président Deng Xiaoping avait lancé dix ans plus tôt avec succès ses « quatre modernisations » (l’agriculture, l’industrie, les sciences et technologies et la défense nationale), transformant en profondeur l’économie chinoise. Mais beaucoup, fâchés par la corruption des élites et le fossé social qui se creuse entre riches et pauvres, voudraient une « cinquième modernisation » : plus de libertés individuelles.

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