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Sergi Lopez, El hombre et la lumière

Le ténébreux catalan, star du cinéma, fait aussi du théâtre. Voyage en Absurdie avec « 30/40 Livingstone. »

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Temps de lecture: 3 min

Interviewer Sergi Lopez, c’est se payer une tranche de soleil télécommunicative. Il y a d’abord l’indicatif espagnol pour joindre le bonhomme dans les alentours de Barcelone. Et puis cette voix joviale, l’irrésistible accent ibérique, le fil joyeusement foutraque de la conversation, les explosions de rires entremêlées de jurons locaux quand la liaison téléphonique se fait capricieuse. Lumineux, même à des milliers de kilomètres de distance, Sergi Lopez est à mille lieux des personnages sombres auxquels le cantonnait le cinéma à ses débuts. «  C’est vrai qu’au départ, avec mon accent et mon physique, on me donnait des rôles d’immigrés, de gitans, de voleurs. Mais avec le temps, on m’a imaginé dans des rôles plus ambigus, opaques. Aujourd’hui, je joue aussi bien des gentils que des méchants, des gris ou des flamboyants. »

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