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Grève dans les hopitaux publics: le blues des blouses blanches s’étend

A partir de ce dimanche soir, les hôpitaux publics bruxellois sont en grève pour vingt-quatre heures. Et dès mardi, des actions spontanées auront lieu chaque semaine dans les services hospitaliers pour dénoncer le sous-financement et des conditions de travail difficiles.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

Après la grève du personnel soignant des unités de soins intensifs et des urgences du CHU Brugmann, début mai, c’est l’ensemble du personnel des hôpitaux publics bruxellois qui débraie. Soit les hôpitaux réunis sous la Faîtière Iris, qui a coalisé en 1995 les hôpitaux publics dépendant de CPAS exsangues : le CHU Brugmann, le CHU Saint-Pierre, l’Institut Bordet, l’hôpital des enfants Reine Fabiola (Huderf) et les Hôpitaux Iris Sud (Baron Lambert, Etterbeek-Ixelles, Bracops et Molière-Longchamp). En front commun syndical socialiste (CGSP-ALR), chrétien (CSC-SP) et libre (SLFP), le personnel soignant et administratif des onze sites bruxellois a entamé dimanche soir une grève de 24 heures. Concrètement, leur fonctionnement devrait être similaire à un service du dimanche, avec un encadrement minimum maintenu pour les patients hospitalisés et les urgences. Des consultations pourraient en outre être annulées.

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