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L’Egypte, cinq ans après la place Tahrir l’heure est à la désillusion

Que reste-t-il du soulèvement de 2011 et de cette « révolution » qui avait enflammé le cœur de nombre d’Egyptiens ?

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Coupables. D’avoir ruiné leur pays. De l’avoir maltraité, traîné dans la boue. D’avoir vendu son honneur contre l’argent des Occidentaux. L’Egypte a été mise à genoux par ses propres enfants. Dans le discours qui sort aujourd’hui de la bouche des responsables politiques égyptiens, des responsables religieux, et bien sûr des médias pro-régime, c’est presque d’un matricide dont il s’agit. Ambiance.

Mina, copte originaire de Minya chargé de l’approvisionnement des « pharmacies » sur la place Tahrir, admet l’échec du soulèvement de 2011. «  Après la révolution, on pensait que tout serait rose. Mais on avait oublié que cette révolution ne concernait pas seulement Le Caire. Nous n’avions pas pensé à ces millions de personnes non éduquées qui ne savent pas décrypter les stratégies politiques  », dit-il.

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