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Le boss du foot africain interpellé à Paris

L’information est tombée ce jeudi en fin d’après-midi.

Temps de lecture: 2 min

Le président de la Confédération africaine de football (CAF) Ahmad Ahmad a été interpellé jeudi par l’Office anti-corruption de la police judiciaire (Oclciff) : de quoi amplifier le chaos après la polémique de la finale de la Ligue des champions africaine à rejouer.

Le football africain se serait bien passé d’une telle mauvaise publicité à deux semaines de sa compétition phare, la Coupe d’Afrique des nations (21 juin-19 juillet) en Egypte.

C’est Jeune Afrique qui a lâché la bombe jeudi en milieu de matinée : « Ahmad Ahmad a été interpellé vers 08h30, pour être entendu » au sujet d’un « contrat rompu unilatéralement par la CAF avec l’équipementier allemand Puma ».

Ahmad Ahmad était présent à Paris dans le cadre du Congrès électif de la FIFA qui s’est tenu dans la capitale française mercredi, juste avant le coup d’envoi du Mondial féminin vendredi au Parc des Princes.

La FIFA s’est ensuite contentée d’indiquer que le N.1 du foot africain était « interrogé par les autorités françaises ». Une source proche du dossier a confirmé que le Malgache a été interpellé par l’Office anti-corruption de la police judiciaire (Oclciff).

La FIFA « prend note des évènements présumés concernant M. Ahmad Ahmad, qui est interrogé par les autorités françaises » pour des « allégations liées à son mandat de président de la CAF ».

Dans l’affaire révélée jeudi, Puma, après rupture présumée du contrat de façon unilatérale, « a demandé une compensation de 100.000 dollars mais la CAF n’a pas payé la somme », a exposé Amr Fahmy, l’ex-secrétaire général de la CAF.

Le foot africain est bien à un tournant de sa crédibilité : déjà affaibli par le processus heurté de désignation de l’Egypte comme pays hôte de la prochaine CAN, après que le Cameroun a été destitué de l’organisation dans la confusion, il aborde une nouvelle période de turbulences.

Avant le match d’ouverture le 21 juin, les incertitudes, nées des délais serrés, des craintes sécuritaires et des problèmes d’organisation planent toujours au-dessus du pays des Pharaons, qui n’a eu que six mois pour préparer la plus grande CAN de l’histoire, à 24 sélections.

 

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