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Aung San Suu Kyi et son nouvel ami Orban

Au menu de leurs discussions : les périls liés à la migration et à l’islam.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 2 min

Depuis que l’armée birmane a brutalement réprimé à l’automne 2017 les Rohingyas, minorité musulmane de Birmanie forcée de fuir au Bangladesh voisin, l’étoile d’Aung San Suu Kyi avait singulièrement pâli. La lauréate 1991 du prix Nobel de la paix, qui s’était jadis battue avec courage et détermination pour obtenir la démocratisation de son pays, n’a jamais dénoncé les massacres commis par les militaires, pourtant qualifiés « d’actes de génocide » par l’ONU. Plusieurs villes et universités occidentales ont donc retiré les titres honorifiques qui lui avaient été décernés. Celle qui est de facto la cheffe du gouvernement birman a préféré se trouver de nouveaux alliés : cette semaine, lors d’une rare visite en Europe, elle s’est affichée au côté du Premier ministre hongrois Viktor Orban.

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